En savoir plus sur West Fantasy – Tome 7 – La Tueuse, la Putain et la Mexic’Orc
West Fantasy – Tome 7 – La Tueuse, la Putain et la Mexic’Orc fait se retrouver Yaretsi, la Mexic’Orc, Sœur M, tueuse mystique, et Séréna, dont le verbe n’est pas moins coupant que le couteau. Le trio reçoit une proposition d’Ignacio Juarez : voler le Deorantiqua, un grimoire elfique rempli de savoirs anciens, avant qu’il ne soit revendu à la secte des Veilleurs.
Jean-Luc Istin construit l’album comme un braquage où personne n’est vraiment fiable. Yaretsi semble diminuée, Juarez inspire immédiatement la méfiance et la magie complique les rapports de force. Le plaisir vient du frottement entre les personnalités autant que du coup à préparer : chacune possède sa manière de survivre et aucune n’entre dans la mission avec les mêmes raisons.
Alessio Moroni met cette brutalité en images avec un dessin direct et très dynamique. Les silhouettes sont franches, les affrontements lisibles et le western conserve une matérialité poussiéreuse même lorsque le fantastique prend le dessus. Les couleurs d’Olivier Héban renforcent cette rencontre entre poudre, magie et décors de frontière.
Ce septième tome assume donc pleinement l’identité de West Fantasy : prendre les codes du western et les faire dérailler au contact de créatures, de sortilèges et d’objets impossibles. Ici, le moteur est un trio féminin dangereux et imprévisible, lancé dans un vol où les balles ne sont peut-être pas le problème le plus difficile à éviter.
En savoir plus sur West Fantasy – Tome 7 – La Tueuse, la Putain et la Mexic’Orc
West Fantasy – Tome 7 – La Tueuse, la Putain et la Mexic’Orc fait se retrouver Yaretsi, la Mexic’Orc, Sœur M, tueuse mystique, et Séréna, dont le verbe n’est pas moins coupant que le couteau. Le trio reçoit une proposition d’Ignacio Juarez : voler le Deorantiqua, un grimoire elfique rempli de savoirs anciens, avant qu’il ne soit revendu à la secte des Veilleurs.
Jean-Luc Istin construit l’album comme un braquage où personne n’est vraiment fiable. Yaretsi semble diminuée, Juarez inspire immédiatement la méfiance et la magie complique les rapports de force. Le plaisir vient du frottement entre les personnalités autant que du coup à préparer : chacune possède sa manière de survivre et aucune n’entre dans la mission avec les mêmes raisons.
Alessio Moroni met cette brutalité en images avec un dessin direct et très dynamique. Les silhouettes sont franches, les affrontements lisibles et le western conserve une matérialité poussiéreuse même lorsque le fantastique prend le dessus. Les couleurs d’Olivier Héban renforcent cette rencontre entre poudre, magie et décors de frontière.
Ce septième tome assume donc pleinement l’identité de West Fantasy : prendre les codes du western et les faire dérailler au contact de créatures, de sortilèges et d’objets impossibles. Ici, le moteur est un trio féminin dangereux et imprévisible, lancé dans un vol où les balles ne sont peut-être pas le problème le plus difficile à éviter.






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