En savoir plus sur Blueberry – Tome 21 – La Dernière Carte
Dans Blueberry – Tome 21 – La Dernière Carte, Blueberry, MacClure et Red Neck reviennent à Chihuahua afin de retrouver Vigo. L’ancien commandant est l’un des rares hommes capables de fournir les preuves qui disculperaient Blueberry dans l’affaire de l’or des Confédérés, mais sa nouvelle position de pouvoir complique immédiatement les retrouvailles.
Jean-Michel Charlier construit un western de réhabilitation et de dupes. Blueberry doit négocier avec des hommes qu’il ne peut pas réellement croire, tout en gardant un œil sur les intérêts cachés qui entourent Vigo et son argent. La tension vient autant des alliances provisoires que des fusils.
Graphiquement, Jean Giraud adopte ici un trait plus simple et plus linéaire, très marqué par ses recherches contemporaines sous le nom de Moebius. Les décors peuvent se faire plus dépouillés, les silhouettes plus stylisées et les couleurs plus franches, ce qui donne à l’album une identité visuelle immédiatement reconnaissable dans la série.
Premier volet du cycle de la réhabilitation, ce tome remet Blueberry en position d’agir directement sur son propre destin. Entre retour au Mexique, comptes à régler et preuves à récupérer, l’album avance comme une course vers l’innocence retrouvée, avec tout ce que cela suppose de risques et de compromis.
En savoir plus sur Blueberry – Tome 21 – La Dernière Carte
Dans Blueberry – Tome 21 – La Dernière Carte, Blueberry, MacClure et Red Neck reviennent à Chihuahua afin de retrouver Vigo. L’ancien commandant est l’un des rares hommes capables de fournir les preuves qui disculperaient Blueberry dans l’affaire de l’or des Confédérés, mais sa nouvelle position de pouvoir complique immédiatement les retrouvailles.
Jean-Michel Charlier construit un western de réhabilitation et de dupes. Blueberry doit négocier avec des hommes qu’il ne peut pas réellement croire, tout en gardant un œil sur les intérêts cachés qui entourent Vigo et son argent. La tension vient autant des alliances provisoires que des fusils.
Graphiquement, Jean Giraud adopte ici un trait plus simple et plus linéaire, très marqué par ses recherches contemporaines sous le nom de Moebius. Les décors peuvent se faire plus dépouillés, les silhouettes plus stylisées et les couleurs plus franches, ce qui donne à l’album une identité visuelle immédiatement reconnaissable dans la série.
Premier volet du cycle de la réhabilitation, ce tome remet Blueberry en position d’agir directement sur son propre destin. Entre retour au Mexique, comptes à régler et preuves à récupérer, l’album avance comme une course vers l’innocence retrouvée, avec tout ce que cela suppose de risques et de compromis.






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