En savoir plus sur Gintama – Tome 32
Dans Gintama – Tome 32, Gintoki est victime d’une étrange malédiction qui le transforme en chat. Le problème serait déjà suffisant en soi, mais Kabukichô connaît justement une campagne de capture des animaux errants. Il retrouve bientôt Katsura dans une situation comparable, ainsi qu’un Kondô dont la nouvelle apparence ne manque pas d’ironie.
Cette histoire permet à Sorachi de déployer un burlesque très physique. Les personnages gardent leurs tempéraments habituels, mais leurs nouveaux corps rendent chaque réaction plus ridicule et chaque tentative d’évasion plus imprévisible. Le comique vient autant des dialogues que des silhouettes et du décalage visuel.
Le tome ne reste pourtant pas enfermé dans une seule idée. Une histoire autour de Madao puis des développements liés à Ketsuno Ana apportent d’autres tonalités, avec une alternance entre absurdité et moments plus humains. Cette variété empêche les gags de fonctionner sur un seul registre.
Ce trente-deuxième volume illustre ainsi parfaitement la souplesse de Gintama. Entre métamorphose, parodie urbaine et petites histoires de personnages, Sorachi sait partir d’une idée idiote en apparence et en tirer plusieurs formes d’humour, sans jamais perdre le lien affectif avec son casting.
En savoir plus sur Gintama – Tome 32
Dans Gintama – Tome 32, Gintoki est victime d’une étrange malédiction qui le transforme en chat. Le problème serait déjà suffisant en soi, mais Kabukichô connaît justement une campagne de capture des animaux errants. Il retrouve bientôt Katsura dans une situation comparable, ainsi qu’un Kondô dont la nouvelle apparence ne manque pas d’ironie.
Cette histoire permet à Sorachi de déployer un burlesque très physique. Les personnages gardent leurs tempéraments habituels, mais leurs nouveaux corps rendent chaque réaction plus ridicule et chaque tentative d’évasion plus imprévisible. Le comique vient autant des dialogues que des silhouettes et du décalage visuel.
Le tome ne reste pourtant pas enfermé dans une seule idée. Une histoire autour de Madao puis des développements liés à Ketsuno Ana apportent d’autres tonalités, avec une alternance entre absurdité et moments plus humains. Cette variété empêche les gags de fonctionner sur un seul registre.
Ce trente-deuxième volume illustre ainsi parfaitement la souplesse de Gintama. Entre métamorphose, parodie urbaine et petites histoires de personnages, Sorachi sait partir d’une idée idiote en apparence et en tirer plusieurs formes d’humour, sans jamais perdre le lien affectif avec son casting.






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