En savoir plus sur Léonard – Tome 7 – Y a-t-il un génie dans la salle ?
Léonard – Tome 7 – Y a-t-il un génie dans la salle ? reprend la formule classique de la série en la poussant vers des inventions particulièrement anachroniques. Léonard revendique ainsi la paternité de plusieurs sports nautiques modernes, tandis qu’un fait divers autour de mammouths lui fournit l’idée d’une armoire destinée à refroidir les aliments.
Bob De Groot construit l’humour sur la fausse évidence scientifique. Le raisonnement de Léonard semble parfois tenir debout pendant quelques cases, avant qu’une expérience grandeur nature ne révèle l’écart entre son assurance et la réalité. Basile devient alors, une fois encore, la mesure concrète du danger.
Turk met cette logique en images avec des machines lisibles, des corps très mobiles et des chutes qui reposent souvent sur la réaction du disciple. Le dessin conserve un sens très précis du timing visuel, indispensable pour faire fonctionner une série où l’on sait souvent qu’une invention va mal finir sans savoir exactement comment.
Ce septième tome offre donc un concentré très représentatif de Léonard : inventions décalées, savant sûr de lui, disciple malmené et modernité importée sans complexe dans la Renaissance. Un album qui transforme l’histoire des techniques en terrain de jeu comique.
En savoir plus sur Léonard – Tome 7 – Y a-t-il un génie dans la salle ?
Léonard – Tome 7 – Y a-t-il un génie dans la salle ? reprend la formule classique de la série en la poussant vers des inventions particulièrement anachroniques. Léonard revendique ainsi la paternité de plusieurs sports nautiques modernes, tandis qu’un fait divers autour de mammouths lui fournit l’idée d’une armoire destinée à refroidir les aliments.
Bob De Groot construit l’humour sur la fausse évidence scientifique. Le raisonnement de Léonard semble parfois tenir debout pendant quelques cases, avant qu’une expérience grandeur nature ne révèle l’écart entre son assurance et la réalité. Basile devient alors, une fois encore, la mesure concrète du danger.
Turk met cette logique en images avec des machines lisibles, des corps très mobiles et des chutes qui reposent souvent sur la réaction du disciple. Le dessin conserve un sens très précis du timing visuel, indispensable pour faire fonctionner une série où l’on sait souvent qu’une invention va mal finir sans savoir exactement comment.
Ce septième tome offre donc un concentré très représentatif de Léonard : inventions décalées, savant sûr de lui, disciple malmené et modernité importée sans complexe dans la Renaissance. Un album qui transforme l’histoire des techniques en terrain de jeu comique.






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