En savoir plus sur Dandadan T07
Jiji reste prisonnier d’une situation aussi dangereuse que grotesque : l’Œil maléfique habite encore son corps et l’eau froide peut faire basculer son comportement. Dans Dandadan T07, Momo organise donc une surveillance rapprochée avec Okarun et Aira, transformant la maison familiale en lieu de vie, d’entraînement et de crise permanente.
Ce dispositif permet à Yukinobu Tatsu de ralentir légèrement après les affrontements précédents sans perdre l’énergie de la série. La comédie adolescente prend davantage de place, avec ses gênes, ses jalousies et ses élans de camaraderie, tandis que la menace surnaturelle reste assez proche pour faire surgir l’action à tout moment.
Le tome se distingue surtout par la façon dont Tatsu fait cohabiter quotidien et paranormal dans une même scène. Son dessin passe des mimiques comiques aux compositions d’action très mobiles, et une séquence d’exorcisme pousse cette mise en scène spectaculaire vers un registre presque musical, parfaitement accordé au goût de la série pour l’absurde.
Plus transitoire que le volume précédent, ce septième tome utilise ce répit pour donner de l’espace aux personnages et consolider leur dynamique. Il offre ainsi un mélange particulièrement net de tendresse, humour et étrangeté, avant de relancer l’élan aventureux qui fait le sel de Dandadan.
En savoir plus sur Dandadan T07
Jiji reste prisonnier d’une situation aussi dangereuse que grotesque : l’Œil maléfique habite encore son corps et l’eau froide peut faire basculer son comportement. Dans Dandadan T07, Momo organise donc une surveillance rapprochée avec Okarun et Aira, transformant la maison familiale en lieu de vie, d’entraînement et de crise permanente.
Ce dispositif permet à Yukinobu Tatsu de ralentir légèrement après les affrontements précédents sans perdre l’énergie de la série. La comédie adolescente prend davantage de place, avec ses gênes, ses jalousies et ses élans de camaraderie, tandis que la menace surnaturelle reste assez proche pour faire surgir l’action à tout moment.
Le tome se distingue surtout par la façon dont Tatsu fait cohabiter quotidien et paranormal dans une même scène. Son dessin passe des mimiques comiques aux compositions d’action très mobiles, et une séquence d’exorcisme pousse cette mise en scène spectaculaire vers un registre presque musical, parfaitement accordé au goût de la série pour l’absurde.
Plus transitoire que le volume précédent, ce septième tome utilise ce répit pour donner de l’espace aux personnages et consolider leur dynamique. Il offre ainsi un mélange particulièrement net de tendresse, humour et étrangeté, avant de relancer l’élan aventureux qui fait le sel de Dandadan.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.