En savoir plus sur LA OU TU VAS : VOYAGE AU PAYS DE LA MEMOIRE QUI FLANCHE
Dans LA OU TU VAS : VOYAGE AU PAYS DE LA MEMOIRE QUI FLANCHE, Étienne Davodeau s’intéresse au métier de Françoise Roy, sa compagne de longue date. Elle accompagne à domicile des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de troubles cognitifs proches, ainsi que leurs familles. Pour préserver l’intimité de ces relations, Davodeau ne la suit pas directement : il lui demande de raconter ce qu’elle voit, ce qu’elle tente et ce qu’elle apprend.
Le livre montre surtout que la maladie ne résume jamais une personne. Chaque situation demande d’observer ce qui reste possible, de comprendre un comportement et d’ajuster l’aide plutôt que de contrôler systématiquement. Cette attention portée aux capacités plutôt qu’aux manques donne au récit une dimension profondément humaine et permet d’aborder la maladie sans réduire ceux qui la vivent à un diagnostic.
Davodeau privilégie un noir et blanc sobre, des scènes dialoguées et une mise en page claire. Le dessin sert moins à dramatiser qu’à rendre visibles des gestes, des regards et des situations quotidiennes difficiles à expliquer autrement. Cette forme documentaire discrète et attentive convient particulièrement à un sujet où la confiance et la pudeur conditionnent ce que l’on peut montrer.
Le récit parle donc d’Alzheimer, mais aussi du soin, des proches et du travail patient de celles et ceux qui accompagnent. La présence de Françoise Roy, première lectrice habituelle de Davodeau et ici source principale du livre, donne au projet une dimension de couple très particulière. Une lecture guidée par le respect de l’instant présent, concrète, sensible et utile sans jamais devenir un manuel.
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Dans LA OU TU VAS : VOYAGE AU PAYS DE LA MEMOIRE QUI FLANCHE, Étienne Davodeau s’intéresse au métier de Françoise Roy, sa compagne de longue date. Elle accompagne à domicile des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de troubles cognitifs proches, ainsi que leurs familles. Pour préserver l’intimité de ces relations, Davodeau ne la suit pas directement : il lui demande de raconter ce qu’elle voit, ce qu’elle tente et ce qu’elle apprend.
Le livre montre surtout que la maladie ne résume jamais une personne. Chaque situation demande d’observer ce qui reste possible, de comprendre un comportement et d’ajuster l’aide plutôt que de contrôler systématiquement. Cette attention portée aux capacités plutôt qu’aux manques donne au récit une dimension profondément humaine et permet d’aborder la maladie sans réduire ceux qui la vivent à un diagnostic.
Davodeau privilégie un noir et blanc sobre, des scènes dialoguées et une mise en page claire. Le dessin sert moins à dramatiser qu’à rendre visibles des gestes, des regards et des situations quotidiennes difficiles à expliquer autrement. Cette forme documentaire discrète et attentive convient particulièrement à un sujet où la confiance et la pudeur conditionnent ce que l’on peut montrer.
Le récit parle donc d’Alzheimer, mais aussi du soin, des proches et du travail patient de celles et ceux qui accompagnent. La présence de Françoise Roy, première lectrice habituelle de Davodeau et ici source principale du livre, donne au projet une dimension de couple très particulière. Une lecture guidée par le respect de l’instant présent, concrète, sensible et utile sans jamais devenir un manuel.






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