En savoir plus sur L’Assassin qu’elle mérite Tome 1 – Art nouveau
Vienne, 1900. Deux riches oisifs observent avec cynisme le milieu artistique de la Sécession viennoise et décident de pousser leur goût de l’expérimentation beaucoup plus loin. Leur idée : choisir un jeune homme pauvre et le façonner comme une œuvre d’art vivante.
Le hasard désigne Victor Wickhoff. Les deux hommes lui offrent soudain ce qui lui était jusque-là inaccessible : argent, raffinement, plaisirs et entrée dans l’une des maisons closes les plus prestigieuses de la ville. Victor découvre un monde de privilèges où il rencontre notamment Mathilde, et commence à croire qu’il pourrait réellement y trouver sa place.
Puis ses mécènes arrêtent tout. Le contraste entre ce qu’il a goûté et ce qu’il retrouve devient le cœur du piège. Wilfrid Lupano construit ainsi un récit sur le pouvoir de l’argent et de la frustration, en observant comment un individu peut être transformé lorsque sa vie devient l’objet d’un jeu social.
Le dessin de Yannick Corboz donne à cette Vienne fin de siècle une sensualité lumineuse qui rend la cruauté du dispositif encore plus frappante. Art nouveau ouvre une tétralogie où la trajectoire de Victor va se confondre avec les tensions sociales et intellectuelles du début du XXe siècle.
En savoir plus sur L’Assassin qu’elle mérite Tome 1 – Art nouveau
Vienne, 1900. Deux riches oisifs observent avec cynisme le milieu artistique de la Sécession viennoise et décident de pousser leur goût de l’expérimentation beaucoup plus loin. Leur idée : choisir un jeune homme pauvre et le façonner comme une œuvre d’art vivante.
Le hasard désigne Victor Wickhoff. Les deux hommes lui offrent soudain ce qui lui était jusque-là inaccessible : argent, raffinement, plaisirs et entrée dans l’une des maisons closes les plus prestigieuses de la ville. Victor découvre un monde de privilèges où il rencontre notamment Mathilde, et commence à croire qu’il pourrait réellement y trouver sa place.
Puis ses mécènes arrêtent tout. Le contraste entre ce qu’il a goûté et ce qu’il retrouve devient le cœur du piège. Wilfrid Lupano construit ainsi un récit sur le pouvoir de l’argent et de la frustration, en observant comment un individu peut être transformé lorsque sa vie devient l’objet d’un jeu social.
Le dessin de Yannick Corboz donne à cette Vienne fin de siècle une sensualité lumineuse qui rend la cruauté du dispositif encore plus frappante. Art nouveau ouvre une tétralogie où la trajectoire de Victor va se confondre avec les tensions sociales et intellectuelles du début du XXe siècle.






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