En savoir plus sur Agrippine – Tome 7 – Allergies
Dans Agrippine – Tome 7 – Allergies, Agrippine poursuit son grand inventaire personnel de tout ce qui l’agace, la gêne ou la consterne. Les situations sont plus brèves que dans certains tomes précédents : amis, parents, conversations, habitudes et petites obsessions du quotidien deviennent autant de déclencheurs pour des scènes où chacun révèle très vite ses contradictions.
Le titre fonctionne moins comme une intrigue unique que comme un principe comique. Agrippine est « allergique » à des comportements, à des discours et à des façons d’être ; Bretécher s’en sert pour multiplier les instantanés de vie sociale, avec cette manière très précise de montrer des personnages convaincus d’être lucides alors qu’ils s’enferment eux-mêmes dans leurs propres travers.
L’album repose sur un format de scènes courtes qui convient particulièrement bien au rythme de l’autrice. Les dialogues partent vite, les mots s’entrechoquent et le dessin, apparemment relâché, isole toujours la posture ou l’expression qui suffit à faire basculer la scène du quotidien vers le gag.
Ce septième tome se lit comme une collection de petites crises immédiatement reconnaissables : mauvaise foi, susceptibilité, snobisme, lassitude et incompréhension entre générations. Bretécher y garde son regard acéré sur l’adolescence sans enfermer Agrippine dans une simple caricature, puisqu’elle reste aussi drôle dans ses excès que ceux qu’elle critique.
En savoir plus sur Agrippine – Tome 7 – Allergies
Dans Agrippine – Tome 7 – Allergies, Agrippine poursuit son grand inventaire personnel de tout ce qui l’agace, la gêne ou la consterne. Les situations sont plus brèves que dans certains tomes précédents : amis, parents, conversations, habitudes et petites obsessions du quotidien deviennent autant de déclencheurs pour des scènes où chacun révèle très vite ses contradictions.
Le titre fonctionne moins comme une intrigue unique que comme un principe comique. Agrippine est « allergique » à des comportements, à des discours et à des façons d’être ; Bretécher s’en sert pour multiplier les instantanés de vie sociale, avec cette manière très précise de montrer des personnages convaincus d’être lucides alors qu’ils s’enferment eux-mêmes dans leurs propres travers.
L’album repose sur un format de scènes courtes qui convient particulièrement bien au rythme de l’autrice. Les dialogues partent vite, les mots s’entrechoquent et le dessin, apparemment relâché, isole toujours la posture ou l’expression qui suffit à faire basculer la scène du quotidien vers le gag.
Ce septième tome se lit comme une collection de petites crises immédiatement reconnaissables : mauvaise foi, susceptibilité, snobisme, lassitude et incompréhension entre générations. Bretécher y garde son regard acéré sur l’adolescence sans enfermer Agrippine dans une simple caricature, puisqu’elle reste aussi drôle dans ses excès que ceux qu’elle critique.






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