En savoir plus sur Anatole Latuile, Tome 17
Dans Anatole Latuile, Tome 17, Anatole ne manque toujours pas d’idées pour échapper à l’ennui. Vacances chez les Lupiots, séjour à la ferme ou vie de classe : chaque décor devient l’occasion d’un plan, qu’il s’agisse d’organiser un jeu chez une voisine absente, de faire passer une valise de bonbons ou de récupérer des objets confisqués grâce à un cheval de Troie.
Le plaisir vient de cette manière qu’a la série de faire naître l’aventure d’un problème minuscule. Anatole agit vite, entraîne ses amis dans son sillage et transforme la moindre contrainte en défi collectif. Derrière les gags, l’album garde une vraie place pour l’amitié et l’entraide, notamment lorsqu’il cherche à soutenir Olympe face à une remplaçante qui lui fait peur.
Anne Didier et Olivier Muller enchaînent des épisodes courts où le ressort comique tient autant à l’idée de départ qu’à ses conséquences. Le dessin de Clément Devaux renforce ce rythme par des expressions très lisibles, des attitudes exagérées juste ce qu’il faut et une mise en scène qui laisse toujours comprendre comment le plan d’Anatole dérape.
Avec ses combines bricolées, ses amis embarqués malgré eux et ses dégâts collatéraux, ce tome retrouve la mécanique la plus réjouissante d’Anatole Latuile. Une BD jeunesse vive et généreuse, qui fait rire autant par l’inventivité des bêtises que par la complicité du groupe.
En savoir plus sur Anatole Latuile, Tome 17
Dans Anatole Latuile, Tome 17, Anatole ne manque toujours pas d’idées pour échapper à l’ennui. Vacances chez les Lupiots, séjour à la ferme ou vie de classe : chaque décor devient l’occasion d’un plan, qu’il s’agisse d’organiser un jeu chez une voisine absente, de faire passer une valise de bonbons ou de récupérer des objets confisqués grâce à un cheval de Troie.
Le plaisir vient de cette manière qu’a la série de faire naître l’aventure d’un problème minuscule. Anatole agit vite, entraîne ses amis dans son sillage et transforme la moindre contrainte en défi collectif. Derrière les gags, l’album garde une vraie place pour l’amitié et l’entraide, notamment lorsqu’il cherche à soutenir Olympe face à une remplaçante qui lui fait peur.
Anne Didier et Olivier Muller enchaînent des épisodes courts où le ressort comique tient autant à l’idée de départ qu’à ses conséquences. Le dessin de Clément Devaux renforce ce rythme par des expressions très lisibles, des attitudes exagérées juste ce qu’il faut et une mise en scène qui laisse toujours comprendre comment le plan d’Anatole dérape.
Avec ses combines bricolées, ses amis embarqués malgré eux et ses dégâts collatéraux, ce tome retrouve la mécanique la plus réjouissante d’Anatole Latuile. Une BD jeunesse vive et généreuse, qui fait rire autant par l’inventivité des bêtises que par la complicité du groupe.






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