En savoir plus sur Anatole Latuile, Tome 08
Dans Anatole Latuile, Tome 08, le roi du chahut revient avec une nouvelle série d’idées qui prennent très vite des proportions imprévues. Faux sang pour filer à l’infirmerie, goûter hanté, mouche téléguidée en cours de géométrie ou caméra cachée : Anatole ne manque jamais d’inspiration dès qu’il s’agit de contourner une règle ou de rendre le quotidien plus amusant.
Anne Didier et Olivier Muller excellent dans une mécanique du dérapage où le gag part d’une situation familière avant d’être poussé jusqu’au point de rupture. Cette construction donne aux histoires un rythme très direct et permet aux jeunes lecteurs de saisir immédiatement l’enjeu avant de profiter de l’escalade.
Clément Devaux accompagne cette vivacité avec des expressions franches et un dessin très mobile. Ses personnages réagissent autant qu’ils agissent, et cette place accordée aux regards, aux postures et aux mouvements prolonge constamment le comique des scénarios.
Ce huitième tome fonctionne particulièrement bien pour les lecteurs qui aiment les bêtises inventives et le comique scolaire. Anatole reste fidèle à lui-même : persuadé d’avoir trouvé la bonne idée, il avance avec une confiance totale vers des catastrophes que l’on voit venir avec plaisir.
En savoir plus sur Anatole Latuile, Tome 08
Dans Anatole Latuile, Tome 08, le roi du chahut revient avec une nouvelle série d’idées qui prennent très vite des proportions imprévues. Faux sang pour filer à l’infirmerie, goûter hanté, mouche téléguidée en cours de géométrie ou caméra cachée : Anatole ne manque jamais d’inspiration dès qu’il s’agit de contourner une règle ou de rendre le quotidien plus amusant.
Anne Didier et Olivier Muller excellent dans une mécanique du dérapage où le gag part d’une situation familière avant d’être poussé jusqu’au point de rupture. Cette construction donne aux histoires un rythme très direct et permet aux jeunes lecteurs de saisir immédiatement l’enjeu avant de profiter de l’escalade.
Clément Devaux accompagne cette vivacité avec des expressions franches et un dessin très mobile. Ses personnages réagissent autant qu’ils agissent, et cette place accordée aux regards, aux postures et aux mouvements prolonge constamment le comique des scénarios.
Ce huitième tome fonctionne particulièrement bien pour les lecteurs qui aiment les bêtises inventives et le comique scolaire. Anatole reste fidèle à lui-même : persuadé d’avoir trouvé la bonne idée, il avance avec une confiance totale vers des catastrophes que l’on voit venir avec plaisir.






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