En savoir plus sur Ariol, Tome 18
Dans Ariol, Tome 18, la vedette à quatre pattes s’appelle Dix-Huit, le chien de Papi Atole et Mamie Annette. Ariol peut l’appeler, lui demander la patte ou lancer un bâton : l’animal semble avoir décidé que l’obéissance était surtout une activité facultative.
Le ressort comique tient à une paresse parfaitement assumée. Dix-Huit ne cherche ni à impressionner ni à faire plaisir par des tours savants ; sa spécialité consiste à rester couché, ce qui suffit à contrarier les attentes des humains et à donner son rythme aux scènes.
Marc Boutavant exploite merveilleusement ce caractère par un comique de posture : un corps affalé, un regard ou une absence totale de réaction devient une chute en soi. Emmanuel Guibert, lui, laisse la situation respirer et fait naître l’humour du décalage entre les ordres et leur réception.
Ce dix-huitième tome offre ainsi un portrait animal particulièrement savoureux au sein du petit monde d’Ariol. Avec Dix-Huit, la série rappelle qu’un détail de vie familiale et quelques gestes bien observés peuvent suffire à produire une comédie tendre et immédiatement reconnaissable.
En savoir plus sur Ariol, Tome 18
Dans Ariol, Tome 18, la vedette à quatre pattes s’appelle Dix-Huit, le chien de Papi Atole et Mamie Annette. Ariol peut l’appeler, lui demander la patte ou lancer un bâton : l’animal semble avoir décidé que l’obéissance était surtout une activité facultative.
Le ressort comique tient à une paresse parfaitement assumée. Dix-Huit ne cherche ni à impressionner ni à faire plaisir par des tours savants ; sa spécialité consiste à rester couché, ce qui suffit à contrarier les attentes des humains et à donner son rythme aux scènes.
Marc Boutavant exploite merveilleusement ce caractère par un comique de posture : un corps affalé, un regard ou une absence totale de réaction devient une chute en soi. Emmanuel Guibert, lui, laisse la situation respirer et fait naître l’humour du décalage entre les ordres et leur réception.
Ce dix-huitième tome offre ainsi un portrait animal particulièrement savoureux au sein du petit monde d’Ariol. Avec Dix-Huit, la série rappelle qu’un détail de vie familiale et quelques gestes bien observés peuvent suffire à produire une comédie tendre et immédiatement reconnaissable.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.