En savoir plus sur Astérix La Grande Collection – La zizanie – n°15
À Rome, l’incapacité de César à réduire les irréductibles commence à faire mauvais effet. Dans Astérix La Grande Collection – La zizanie – n°15, il choisit donc une autre méthode et envoie Tullius Détritus, spécialiste de la discorde, avec pour mission de retourner les Gaulois les uns contre les autres. Il lui suffit bientôt de quelques insinuations pour fissurer la confiance du village.
Goscinny fait de cette idée un récit presque entièrement fondé sur les relations entre personnages. Les jalousies, les susceptibilités et les rivalités déjà présentes deviennent soudain explosives, jusqu’à faire d’Astérix lui-même un objet de soupçon. La satire de la rumeur et de la manipulation reste très lisible sans prendre le pas sur le rythme du gag.
Uderzo accompagne cette contamination par des trouvailles visuelles très concrètes. Les bulles se teintent de vert lorsque les esprits s’échauffent, les regards circulent d’un personnage à l’autre et les scènes collectives deviennent de véritables chaînes de réactions. Le village fonctionne graphiquement comme un personnage unique, dont chaque membre répercute la tension sur le suivant.
La Zizanie est l’un des albums où les Romains menacent le plus sérieusement les Gaulois sans presque avoir besoin de combattre. En prenant la confiance comme champ de bataille, Goscinny et Uderzo offrent une comédie de la suspicion aussi fine que turbulente, particulièrement savoureuse dans le grand format de cette édition.
En savoir plus sur Astérix La Grande Collection – La zizanie – n°15
À Rome, l’incapacité de César à réduire les irréductibles commence à faire mauvais effet. Dans Astérix La Grande Collection – La zizanie – n°15, il choisit donc une autre méthode et envoie Tullius Détritus, spécialiste de la discorde, avec pour mission de retourner les Gaulois les uns contre les autres. Il lui suffit bientôt de quelques insinuations pour fissurer la confiance du village.
Goscinny fait de cette idée un récit presque entièrement fondé sur les relations entre personnages. Les jalousies, les susceptibilités et les rivalités déjà présentes deviennent soudain explosives, jusqu’à faire d’Astérix lui-même un objet de soupçon. La satire de la rumeur et de la manipulation reste très lisible sans prendre le pas sur le rythme du gag.
Uderzo accompagne cette contamination par des trouvailles visuelles très concrètes. Les bulles se teintent de vert lorsque les esprits s’échauffent, les regards circulent d’un personnage à l’autre et les scènes collectives deviennent de véritables chaînes de réactions. Le village fonctionne graphiquement comme un personnage unique, dont chaque membre répercute la tension sur le suivant.
La Zizanie est l’un des albums où les Romains menacent le plus sérieusement les Gaulois sans presque avoir besoin de combattre. En prenant la confiance comme champ de bataille, Goscinny et Uderzo offrent une comédie de la suspicion aussi fine que turbulente, particulièrement savoureuse dans le grand format de cette édition.






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