En savoir plus sur Benoît Brisefer (Lombard) – Tome 2 – Madame Adolphine
Benoît connaît bien Madame Adolphine, cette vieille dame tranquille de Vivejoie-la-Grande. Dans Benoît Brisefer (Lombard) – Tome 2 – Madame Adolphine, il la rencontre pourtant sans qu’elle semble le reconnaître, puis la voit s’effondrer avant qu’un camionneur ne l’emmène en parlant de « révision ». Peu après, la ville s’agite autour de vols commis par un mystérieux robot qui porte exactement son visage.
Peyo installe un petit mystère urbain très simple à suivre, mais suffisamment étrange pour faire naître le doute. L’inquiétude de Benoît pour Madame Adolphine donne au récit son moteur affectif, tandis que les vols et le double mécanique ajoutent une vraie saveur de polar jeunesse.
Le dessin repose sur la clarté caractéristique de Peyo : silhouettes rondes, mimiques immédiatement lisibles et mise en scène sans surcharge. Le double robotique fonctionne d’autant mieux que son apparence rassurante contraste avec ses actions de cambrioleuse, ce qui crée à la fois comique et malaise.
Ce deuxième tome montre déjà combien Benoît Brisefer peut sortir du simple gag de force. Le héros observe, enquête et cherche à comprendre avant de frapper, dans une aventure où le fantastique mécanique se glisse dans un quotidien très familier. Une belle manière de découvrir la série par l’un de ses mystères les plus singuliers.
En savoir plus sur Benoît Brisefer (Lombard) – Tome 2 – Madame Adolphine
Benoît connaît bien Madame Adolphine, cette vieille dame tranquille de Vivejoie-la-Grande. Dans Benoît Brisefer (Lombard) – Tome 2 – Madame Adolphine, il la rencontre pourtant sans qu’elle semble le reconnaître, puis la voit s’effondrer avant qu’un camionneur ne l’emmène en parlant de « révision ». Peu après, la ville s’agite autour de vols commis par un mystérieux robot qui porte exactement son visage.
Peyo installe un petit mystère urbain très simple à suivre, mais suffisamment étrange pour faire naître le doute. L’inquiétude de Benoît pour Madame Adolphine donne au récit son moteur affectif, tandis que les vols et le double mécanique ajoutent une vraie saveur de polar jeunesse.
Le dessin repose sur la clarté caractéristique de Peyo : silhouettes rondes, mimiques immédiatement lisibles et mise en scène sans surcharge. Le double robotique fonctionne d’autant mieux que son apparence rassurante contraste avec ses actions de cambrioleuse, ce qui crée à la fois comique et malaise.
Ce deuxième tome montre déjà combien Benoît Brisefer peut sortir du simple gag de force. Le héros observe, enquête et cherche à comprendre avant de frapper, dans une aventure où le fantastique mécanique se glisse dans un quotidien très familier. Une belle manière de découvrir la série par l’un de ses mystères les plus singuliers.






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