En savoir plus sur Bon débarras
Dans Bon débarras, Léa Murawiec imagine un village niché au creux des collines où, à leur mort, les habitants deviennent des objets magiques : des reliques dont ils choisissent la forme et le pouvoir. Raad, accompagnée de son apprentie Blotte, est chargée d’organiser ces passages et de veiller sur ce que les disparus laissent derrière eux. À l’approche de l’Inventaire, grande célébration organisée tous les dix ans, sa tâche commence pourtant à peser plus lourd qu’autrefois.
À partir de cette idée merveilleusement singulière, l’autrice construit une fantasy intimiste autour du deuil, de la mémoire et de la difficulté à prendre soin des autres sans s’oublier soi-même. Les reliques font surgir souvenirs, attachements et vieilles rancœurs, tandis que Raad se retrouve au cœur d’émotions qu’elle a longtemps eu pour mission d’accompagner. La mélancolie reste traversée d’humour et d’une étrangeté très vivante.
Après l’effervescence urbaine du Grand Vide, Léa Murawiec change radicalement de décor sans perdre l’énergie de son trait. Son dessin à l’encre noire, foisonnant et expressif, donne au village, à ses habitants et à leur étrange quotidien une présence immédiate. Derrière le dispositif fantastique se dessine aussi une histoire de transmission et de soin, portée par la relation entre Raad et Blotte et par une galerie de personnages aux liens parfois tendres, parfois plus rugueux.
Bon débarras transforme ainsi une réflexion sur la disparition en récit chaleureux, drôle et profondément humain. Entre magie quotidienne, poids des souvenirs et besoin de laisser certaines choses derrière soi, Léa Murawiec compose une BD dense et sensible, capable d’aborder la mort sans solennité excessive et de faire surgir de la lumière jusque dans ses zones les plus mélancoliques.
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Dans Bon débarras, Léa Murawiec imagine un village niché au creux des collines où, à leur mort, les habitants deviennent des objets magiques : des reliques dont ils choisissent la forme et le pouvoir. Raad, accompagnée de son apprentie Blotte, est chargée d’organiser ces passages et de veiller sur ce que les disparus laissent derrière eux. À l’approche de l’Inventaire, grande célébration organisée tous les dix ans, sa tâche commence pourtant à peser plus lourd qu’autrefois.
À partir de cette idée merveilleusement singulière, l’autrice construit une fantasy intimiste autour du deuil, de la mémoire et de la difficulté à prendre soin des autres sans s’oublier soi-même. Les reliques font surgir souvenirs, attachements et vieilles rancœurs, tandis que Raad se retrouve au cœur d’émotions qu’elle a longtemps eu pour mission d’accompagner. La mélancolie reste traversée d’humour et d’une étrangeté très vivante.
Après l’effervescence urbaine du Grand Vide, Léa Murawiec change radicalement de décor sans perdre l’énergie de son trait. Son dessin à l’encre noire, foisonnant et expressif, donne au village, à ses habitants et à leur étrange quotidien une présence immédiate. Derrière le dispositif fantastique se dessine aussi une histoire de transmission et de soin, portée par la relation entre Raad et Blotte et par une galerie de personnages aux liens parfois tendres, parfois plus rugueux.
Bon débarras transforme ainsi une réflexion sur la disparition en récit chaleureux, drôle et profondément humain. Entre magie quotidienne, poids des souvenirs et besoin de laisser certaines choses derrière soi, Léa Murawiec compose une BD dense et sensible, capable d’aborder la mort sans solennité excessive et de faire surgir de la lumière jusque dans ses zones les plus mélancoliques.






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