En savoir plus sur Cheap Fighters
Dans Cheap Fighters, la publicité prend une tournure musclée. Pour faire connaître ses produits, Ouch! mise sur un grand tournoi : les participants se battent, et la marque de sparadraps a de bonnes raisons d’espérer que le spectacle attire du monde.
Ryou, Guy et Blanquette répondent à l’appel avec une motivation commune : en découdre. Leurs noms donnent un premier aperçu du détournement de Street Fighter qui anime l’album, loin d’une adaptation sérieuse du jeu vidéo.
Le décalage entre l’ambition commerciale de l’organisateur et l’enthousiasme des combattants fournit le ressort comique de départ. Ici, la compétition sert surtout à tourner en dérision un univers où l’affrontement constitue une réponse à presque tout.
Scénarisée par Synne et Lapuss’ et dessinée par Ztnarf, cette bande dessinée publiée chez Jungle s’adresse aux lecteurs attirés par l’humour parodique et la culture jeu vidéo. Une rencontre entre tournoi de combat et absurdité assumée.
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Dans Cheap Fighters, la publicité prend une tournure musclée. Pour faire connaître ses produits, Ouch! mise sur un grand tournoi : les participants se battent, et la marque de sparadraps a de bonnes raisons d’espérer que le spectacle attire du monde.
Ryou, Guy et Blanquette répondent à l’appel avec une motivation commune : en découdre. Leurs noms donnent un premier aperçu du détournement de Street Fighter qui anime l’album, loin d’une adaptation sérieuse du jeu vidéo.
Le décalage entre l’ambition commerciale de l’organisateur et l’enthousiasme des combattants fournit le ressort comique de départ. Ici, la compétition sert surtout à tourner en dérision un univers où l’affrontement constitue une réponse à presque tout.
Scénarisée par Synne et Lapuss’ et dessinée par Ztnarf, cette bande dessinée publiée chez Jungle s’adresse aux lecteurs attirés par l’humour parodique et la culture jeu vidéo. Une rencontre entre tournoi de combat et absurdité assumée.






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