En savoir plus sur Intégrale Culottées
Intégrale Culottées réunit trente portraits de femmes venues d’époques, de pays et de milieux très différents : artistes, sportives, militantes, scientifiques, exploratrices ou figures beaucoup moins faciles à classer. Pénélope Bagieu s’intéresse moins à dresser des biographies exhaustives qu’au moment où chacune décide de faire autrement que ce que son entourage ou son époque attend d’elle.
Ces histoires tiennent en quelques pages et avancent avec beaucoup de rythme. L’humour et les annotations très directes rendent les parcours immédiatement proches, même lorsqu’ils traversent la violence, l’exil, le sexisme ou la marginalisation. Le plaisir vient aussi des écarts entre les portraits : on change sans cesse de siècle, de pays et de combat.
La construction graphique évite l’uniformité. Chaque portrait possède sa propre gamme de couleurs et se clôt par une grande double page illustrée, pensée par Bagieu comme une respiration après des récits volontairement condensés. Son trait vif et son découpage synthétique permettent de faire tenir beaucoup d’informations sans figer les personnages dans une posture de monument.
Cette intégrale rassemble donc une galerie très diverse plutôt qu’un panthéon figé. Une lecture faite de découvertes, de couleurs et de trajectoires qui refusent les cases, à parcourir d’un bout à l’autre ou portrait après portrait, selon l’envie.
En savoir plus sur Intégrale Culottées
Intégrale Culottées réunit trente portraits de femmes venues d’époques, de pays et de milieux très différents : artistes, sportives, militantes, scientifiques, exploratrices ou figures beaucoup moins faciles à classer. Pénélope Bagieu s’intéresse moins à dresser des biographies exhaustives qu’au moment où chacune décide de faire autrement que ce que son entourage ou son époque attend d’elle.
Ces histoires tiennent en quelques pages et avancent avec beaucoup de rythme. L’humour et les annotations très directes rendent les parcours immédiatement proches, même lorsqu’ils traversent la violence, l’exil, le sexisme ou la marginalisation. Le plaisir vient aussi des écarts entre les portraits : on change sans cesse de siècle, de pays et de combat.
La construction graphique évite l’uniformité. Chaque portrait possède sa propre gamme de couleurs et se clôt par une grande double page illustrée, pensée par Bagieu comme une respiration après des récits volontairement condensés. Son trait vif et son découpage synthétique permettent de faire tenir beaucoup d’informations sans figer les personnages dans une posture de monument.
Cette intégrale rassemble donc une galerie très diverse plutôt qu’un panthéon figé. Une lecture faite de découvertes, de couleurs et de trajectoires qui refusent les cases, à parcourir d’un bout à l’autre ou portrait après portrait, selon l’envie.






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