En savoir plus sur D’ORC T1
Dans D’ORC T1, un orphelin moitié nain, moitié orque tente surtout de survivre dans un monde enfermé depuis des siècles dans une guerre entre Lumière et Ténèbres. Sa situation se complique lorsqu’une prophétie le désigne comme un possible annonciateur de l’apocalypse, tandis que son bouclier magique et bavard ne rêve que de massacres.
Brett Bean utilise ce point de départ pour démonter les réflexes de la fantasy héroïque : les deux camps sont loin d’être exemplaires, le héros se méfie des grands discours et l’humour naît souvent du décalage entre les règles grandioses du monde et la logique beaucoup plus terre à terre de D’Orc. Sous les gags et la violence cartoonesque, le récit parle aussi de l’identité d’un personnage qui n’appartient pleinement à aucun groupe.
Le dessin de Bean mise sur des silhouettes exagérées et un mouvement très animé, avec des visages qui se déforment, des créatures aux proportions improbables et une action toujours lisible malgré le chaos. Les couleurs de Jean-François Beaulieu passent de verts lumineux à des rouges plus agressifs, tandis que le lettrage de Nate Piekos différencie clairement les voix, notamment celle du bouclier.
Ce premier volume rassemble les cinq premiers épisodes et avance par mésaventures successives, chacune ouvrant une nouvelle portion de ce monde et une nouvelle manière de détourner ses clichés. C’est une fantasy de quête rapide, drôle et volontiers sanglante, mais portée par un héros dont la gentillesse contraste constamment avec la brutalité de son univers.
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Dans D’ORC T1, un orphelin moitié nain, moitié orque tente surtout de survivre dans un monde enfermé depuis des siècles dans une guerre entre Lumière et Ténèbres. Sa situation se complique lorsqu’une prophétie le désigne comme un possible annonciateur de l’apocalypse, tandis que son bouclier magique et bavard ne rêve que de massacres.
Brett Bean utilise ce point de départ pour démonter les réflexes de la fantasy héroïque : les deux camps sont loin d’être exemplaires, le héros se méfie des grands discours et l’humour naît souvent du décalage entre les règles grandioses du monde et la logique beaucoup plus terre à terre de D’Orc. Sous les gags et la violence cartoonesque, le récit parle aussi de l’identité d’un personnage qui n’appartient pleinement à aucun groupe.
Le dessin de Bean mise sur des silhouettes exagérées et un mouvement très animé, avec des visages qui se déforment, des créatures aux proportions improbables et une action toujours lisible malgré le chaos. Les couleurs de Jean-François Beaulieu passent de verts lumineux à des rouges plus agressifs, tandis que le lettrage de Nate Piekos différencie clairement les voix, notamment celle du bouclier.
Ce premier volume rassemble les cinq premiers épisodes et avance par mésaventures successives, chacune ouvrant une nouvelle portion de ce monde et une nouvelle manière de détourner ses clichés. C’est une fantasy de quête rapide, drôle et volontiers sanglante, mais portée par un héros dont la gentillesse contraste constamment avec la brutalité de son univers.






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