En savoir plus sur Dandadan T09
Face à un kaiju devenu beaucoup trop imposant pour un affrontement ordinaire, Okarun pense à détourner la technologie qui a reconstruit la maison de Momo. Dans Dandadan T09, cette idée prend une tournure spectaculaire lorsque Kinta, passionné de science-fiction et de robots géants, met enfin son imagination au service du groupe.
Le volume fonctionne comme une déclaration d’amour amusée aux séries de méchas et au sentai. Yukinobu Tatsu reprend leurs poses, leur emphase et leur goût de la démesure pour mieux les plier à l’humour absurde de Dandadan, sans sacrifier l’efficacité du combat ni la complicité entre les personnages.
Graphiquement, le changement d’échelle permet à l’auteur de remplir ses pages de masses gigantesques, de mouvements amples et de cadrages spectaculaires. Ce sens du grand spectacle s’accompagne d’un flot de références à la pop culture japonaise, intégrées au récit comme un véritable moteur d’invention plutôt que comme de simples clins d’œil.
Au-delà de son affrontement démesuré, le tome reste fidèle au mélange qui fait la personnalité de la série : science-fiction, paranormal, comédie et quotidien lycéen s’y répondent sans cesse. L’arrivée de Kinta apporte une nouvelle dynamique de groupe et ouvre la porte à d’autres surprises sans casser le rythme.
En savoir plus sur Dandadan T09
Face à un kaiju devenu beaucoup trop imposant pour un affrontement ordinaire, Okarun pense à détourner la technologie qui a reconstruit la maison de Momo. Dans Dandadan T09, cette idée prend une tournure spectaculaire lorsque Kinta, passionné de science-fiction et de robots géants, met enfin son imagination au service du groupe.
Le volume fonctionne comme une déclaration d’amour amusée aux séries de méchas et au sentai. Yukinobu Tatsu reprend leurs poses, leur emphase et leur goût de la démesure pour mieux les plier à l’humour absurde de Dandadan, sans sacrifier l’efficacité du combat ni la complicité entre les personnages.
Graphiquement, le changement d’échelle permet à l’auteur de remplir ses pages de masses gigantesques, de mouvements amples et de cadrages spectaculaires. Ce sens du grand spectacle s’accompagne d’un flot de références à la pop culture japonaise, intégrées au récit comme un véritable moteur d’invention plutôt que comme de simples clins d’œil.
Au-delà de son affrontement démesuré, le tome reste fidèle au mélange qui fait la personnalité de la série : science-fiction, paranormal, comédie et quotidien lycéen s’y répondent sans cesse. L’arrivée de Kinta apporte une nouvelle dynamique de groupe et ouvre la porte à d’autres surprises sans casser le rythme.






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