En savoir plus sur Doggybags présente – Tome 2 : Heartbreaker
Celyna a été contaminée par Karl et transformée en vampire. Depuis, leur relation dépasse celle d’un simple créateur et de sa créature : il reste son maître, une présence qui continue de peser sur elle même lorsqu’ils sont séparés.
Pour mettre fin à cette emprise, Celyna choisit de rejoindre San Francisco et de retrouver Karl. Sa solution paraît radicale mais claire : le tuer. Pourtant, sa volonté de se libérer se transforme progressivement en obsession et la replonge dans une forme d’addiction dont elle ne sortira pas indemne.
RUN, Hasteda et Céline Tran partagent l’écriture de ce volume, mis en images par Sourya, Chariospirale et Maria Llovet. Les trois récits déclinent le personnage sous plusieurs angles tout en conservant une même énergie nocturne, sensuelle et sanglante.
Publié en 2017 chez Ankama sous le Label 619, Heartbreaker compte 112 pages. L’album assume son héritage du cinéma de Quentin Tarantino et des films grindhouse des années 1960-1970, entre vampires, violence et liberté impossible.
En savoir plus sur Doggybags présente – Tome 2 : Heartbreaker
Celyna a été contaminée par Karl et transformée en vampire. Depuis, leur relation dépasse celle d’un simple créateur et de sa créature : il reste son maître, une présence qui continue de peser sur elle même lorsqu’ils sont séparés.
Pour mettre fin à cette emprise, Celyna choisit de rejoindre San Francisco et de retrouver Karl. Sa solution paraît radicale mais claire : le tuer. Pourtant, sa volonté de se libérer se transforme progressivement en obsession et la replonge dans une forme d’addiction dont elle ne sortira pas indemne.
RUN, Hasteda et Céline Tran partagent l’écriture de ce volume, mis en images par Sourya, Chariospirale et Maria Llovet. Les trois récits déclinent le personnage sous plusieurs angles tout en conservant une même énergie nocturne, sensuelle et sanglante.
Publié en 2017 chez Ankama sous le Label 619, Heartbreaker compte 112 pages. L’album assume son héritage du cinéma de Quentin Tarantino et des films grindhouse des années 1960-1970, entre vampires, violence et liberté impossible.






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