En savoir plus sur Donjon Monsters T02 – Le Géant qui pleure
Alcibiade et Horous sont envoyés auprès de Biscarra, un géant que son malheur amoureux fait pleurer sans fin. Dans Donjon Monsters T02 – Le Géant qui pleure, les deux magiciens pensent pouvoir régler l’affaire par quelques tours bien choisis, mais chaque tentative les entraîne vers une situation plus absurde et plus dangereuse.
Le récit détourne la quête sentimentale en farce noire. L’amour y devient affaire de pouvoir, de désir mal compris et d’égoïsme, tandis que les héros eux-mêmes ne brillent guère par leur noblesse. Cette méchanceté comique donne au tome une saveur particulière, plus acide que celle de nombreux épisodes de Donjon.
Jean-Christophe Menu impose un trait épais, rugueux, avec des visages tendus et des corps volontairement peu gracieux. Cette esthétique abrasive épouse parfaitement le ton de l’histoire : les situations sont grotesques, la violence sèche et les personnages souvent montrés sous leur jour le moins flatteur.
Ce deuxième Monsters pousse donc très loin la liberté de la série annexe. Avec humour noir, amour et cruauté, il offre un récit volontairement inconfortable, mais aussi très cohérent dans sa manière de montrer que les petites aventures de Terra Amata peuvent finir aussi mal que les grandes.
En savoir plus sur Donjon Monsters T02 – Le Géant qui pleure
Alcibiade et Horous sont envoyés auprès de Biscarra, un géant que son malheur amoureux fait pleurer sans fin. Dans Donjon Monsters T02 – Le Géant qui pleure, les deux magiciens pensent pouvoir régler l’affaire par quelques tours bien choisis, mais chaque tentative les entraîne vers une situation plus absurde et plus dangereuse.
Le récit détourne la quête sentimentale en farce noire. L’amour y devient affaire de pouvoir, de désir mal compris et d’égoïsme, tandis que les héros eux-mêmes ne brillent guère par leur noblesse. Cette méchanceté comique donne au tome une saveur particulière, plus acide que celle de nombreux épisodes de Donjon.
Jean-Christophe Menu impose un trait épais, rugueux, avec des visages tendus et des corps volontairement peu gracieux. Cette esthétique abrasive épouse parfaitement le ton de l’histoire : les situations sont grotesques, la violence sèche et les personnages souvent montrés sous leur jour le moins flatteur.
Ce deuxième Monsters pousse donc très loin la liberté de la série annexe. Avec humour noir, amour et cruauté, il offre un récit volontairement inconfortable, mais aussi très cohérent dans sa manière de montrer que les petites aventures de Terra Amata peuvent finir aussi mal que les grandes.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.