En savoir plus sur Entrechats
Dans Entrechats, Philippe Geluck réunit une quatrième compilation consacrée au Chat. Le personnage conserve son allure placide, son costume et son regard parfaitement sérieux, mais ses réflexions font voler la logique en éclats : jeux de mots, raisonnements absurdes et détournements d’évidence composent l’essentiel de cette sélection.
L’humour repose sur le décalage entre gravité du ton et absurdité de l’idée. Le Chat énonce souvent ses conclusions comme des vérités incontestables, ce qui rend leur logique bancale encore plus efficace. Geluck joue autant avec les mots qu’avec les attentes du lecteur, en préférant la concision à la démonstration.
Graphiquement, le livre s’appuie sur un trait volontairement simple et une gestuelle minimale. Cette économie visuelle donne davantage de poids aux formulations et aux silences. Le personnage n’a pas besoin de courir dans tous les sens : un index levé, un regard ou une posture figée suffisent à installer la chute.
Entrechats est donc un concentré d’humour verbal et de non-sens, à lire par petites touches ou d’une traite. Il séduira surtout ceux qui aiment les calembours, les fausses évidences et cette façon très particulière qu’a Geluck de faire philosopher son Chat de travers.
En savoir plus sur Entrechats
Dans Entrechats, Philippe Geluck réunit une quatrième compilation consacrée au Chat. Le personnage conserve son allure placide, son costume et son regard parfaitement sérieux, mais ses réflexions font voler la logique en éclats : jeux de mots, raisonnements absurdes et détournements d’évidence composent l’essentiel de cette sélection.
L’humour repose sur le décalage entre gravité du ton et absurdité de l’idée. Le Chat énonce souvent ses conclusions comme des vérités incontestables, ce qui rend leur logique bancale encore plus efficace. Geluck joue autant avec les mots qu’avec les attentes du lecteur, en préférant la concision à la démonstration.
Graphiquement, le livre s’appuie sur un trait volontairement simple et une gestuelle minimale. Cette économie visuelle donne davantage de poids aux formulations et aux silences. Le personnage n’a pas besoin de courir dans tous les sens : un index levé, un regard ou une posture figée suffisent à installer la chute.
Entrechats est donc un concentré d’humour verbal et de non-sens, à lire par petites touches ou d’une traite. Il séduira surtout ceux qui aiment les calembours, les fausses évidences et cette façon très particulière qu’a Geluck de faire philosopher son Chat de travers.






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