En savoir plus sur Garfield – Tome 71 – Garfield a du bleu dans les yeux !
Garfield – Tome 71 – Garfield a du bleu dans les yeux ! place le football au centre de plusieurs gags, mais sans transformer Garfield en sportif pour autant. Jon et Odie peuvent suivre leur équipe favorite avec ferveur ; le chat préfère regarder de loin, ironiser sur leur enthousiasme et profiter de la pizza abandonnée à portée de patte.
Le comique repose sur cette manière très garfieldienne de détourner une passion collective vers des besoins beaucoup plus immédiats. Le football devient un prétexte domestique à la paresse, à la gourmandise et aux remarques acides plutôt qu’une invitation à courir.
Jim Davis garde une mise en scène très simple : canapé, télévision, nourriture et réactions de Jon suffisent à poser la situation. Le timing des strips repose sur cette économie, avec une chute souvent portée par le décalage entre l’excitation des autres et le détachement souverain de Garfield.
Ce soixante-et-onzième tome retrouve ainsi les ressorts les plus familiers de la série en les faisant passer par l’univers du ballon rond. Entre pizza, canapé et sarcasme, Garfield rappelle qu’un chat peut très bien suivre le football sans jamais envisager de se lever.
En savoir plus sur Garfield – Tome 71 – Garfield a du bleu dans les yeux !
Garfield – Tome 71 – Garfield a du bleu dans les yeux ! place le football au centre de plusieurs gags, mais sans transformer Garfield en sportif pour autant. Jon et Odie peuvent suivre leur équipe favorite avec ferveur ; le chat préfère regarder de loin, ironiser sur leur enthousiasme et profiter de la pizza abandonnée à portée de patte.
Le comique repose sur cette manière très garfieldienne de détourner une passion collective vers des besoins beaucoup plus immédiats. Le football devient un prétexte domestique à la paresse, à la gourmandise et aux remarques acides plutôt qu’une invitation à courir.
Jim Davis garde une mise en scène très simple : canapé, télévision, nourriture et réactions de Jon suffisent à poser la situation. Le timing des strips repose sur cette économie, avec une chute souvent portée par le décalage entre l’excitation des autres et le détachement souverain de Garfield.
Ce soixante-et-onzième tome retrouve ainsi les ressorts les plus familiers de la série en les faisant passer par l’univers du ballon rond. Entre pizza, canapé et sarcasme, Garfield rappelle qu’un chat peut très bien suivre le football sans jamais envisager de se lever.






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