En savoir plus sur Gintama – Tome 17
Gintama – Tome 17 commence lorsque Gintoki recueille Etsuko, une femme de ménage automate qui a perdu la mémoire. Derrière son apparence docile et ses réflexes programmés, elle semble pourtant liée à un secret suffisamment important pour entraîner l’agence Yorozuya dans une affaire beaucoup plus sérieuse qu’elle ne l’imaginait.
Hideaki Sorachi utilise cet arc pour donner une vraie charge émotionnelle à des personnages mécaniques. Les automates ne servent plus seulement à caricaturer la technologie d’Edo : ils deviennent le moyen de parler d’identité, de mémoire et de ce qui peut subsister d’une volonté lorsque tout paraît programmé.
Le dessin accompagne cette tension avec des contrastes nets entre expressions très humaines et corps artificiels, avant de changer complètement de registre dans la seconde partie. La bataille autour de l’OWee devient alors une parodie de compétition vidéoludique à grande échelle, où Yorozuya et Shinsengumi prennent la moindre partie beaucoup trop au sérieux.
Ce dix-septième tome résume ainsi l’élasticité de Gintama. Entre secret d’Etsuko, rébellion des automates et guerre pour une console, Sorachi passe du presque mélancolique au franchement idiot sans donner l’impression de changer de série.
En savoir plus sur Gintama – Tome 17
Gintama – Tome 17 commence lorsque Gintoki recueille Etsuko, une femme de ménage automate qui a perdu la mémoire. Derrière son apparence docile et ses réflexes programmés, elle semble pourtant liée à un secret suffisamment important pour entraîner l’agence Yorozuya dans une affaire beaucoup plus sérieuse qu’elle ne l’imaginait.
Hideaki Sorachi utilise cet arc pour donner une vraie charge émotionnelle à des personnages mécaniques. Les automates ne servent plus seulement à caricaturer la technologie d’Edo : ils deviennent le moyen de parler d’identité, de mémoire et de ce qui peut subsister d’une volonté lorsque tout paraît programmé.
Le dessin accompagne cette tension avec des contrastes nets entre expressions très humaines et corps artificiels, avant de changer complètement de registre dans la seconde partie. La bataille autour de l’OWee devient alors une parodie de compétition vidéoludique à grande échelle, où Yorozuya et Shinsengumi prennent la moindre partie beaucoup trop au sérieux.
Ce dix-septième tome résume ainsi l’élasticité de Gintama. Entre secret d’Etsuko, rébellion des automates et guerre pour une console, Sorachi passe du presque mélancolique au franchement idiot sans donner l’impression de changer de série.






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