En savoir plus sur Hellboy T16 – Le Cirque de minuit
En 1948, Hellboy est encore un enfant élevé au B.P.R.D. lorsqu’il s’échappe et tombe sur un étrange cirque ouvert de minuit à l’aube. Hellboy T16 – Le Cirque de minuit associe cette aventure à Dans le silence des abysses, où un Hellboy plus âgé reprend la mer après un naufrage et se retrouve à bord d’un vaisseau fantôme aux intentions peu rassurantes.
Les deux récits parlent à leur manière d’attirance pour l’inconnu et de chemins qu’il vaut mieux ne pas suivre. Le premier mêle merveille enfantine et menace infernale, avec des échos de Pinocchio et du cirque fantastique à la Ray Bradbury ; le second puise dans les récits de marins maudits et laisse l’étrangeté s’installer avec une lenteur plus funèbre.
Duncan Fegredo module son dessin pour distinguer le quotidien du B.P.R.D. de la parenthèse du cirque : les scènes fantastiques gagnent en matière, en brume et en lumière, comme si le décor glissait vers le rêve. Gary Gianni choisit au contraire un trait fin aux accents de gravure, idéal pour les ponts de navire, les visages émaciés et l’imaginaire ancien du récit maritime.
Ce seizième tome forme ainsi un diptyque de contes noirs plutôt qu’un chapitre continu de la saga. Il montre deux visages d’Hellboy — l’enfant encore vulnérable et l’aventurier déjà rompu à l’étrange — réunis par le goût de Mignola pour les légendes inquiétantes et les histoires qui semblent avoir toujours existé.
En savoir plus sur Hellboy T16 – Le Cirque de minuit
En 1948, Hellboy est encore un enfant élevé au B.P.R.D. lorsqu’il s’échappe et tombe sur un étrange cirque ouvert de minuit à l’aube. Hellboy T16 – Le Cirque de minuit associe cette aventure à Dans le silence des abysses, où un Hellboy plus âgé reprend la mer après un naufrage et se retrouve à bord d’un vaisseau fantôme aux intentions peu rassurantes.
Les deux récits parlent à leur manière d’attirance pour l’inconnu et de chemins qu’il vaut mieux ne pas suivre. Le premier mêle merveille enfantine et menace infernale, avec des échos de Pinocchio et du cirque fantastique à la Ray Bradbury ; le second puise dans les récits de marins maudits et laisse l’étrangeté s’installer avec une lenteur plus funèbre.
Duncan Fegredo module son dessin pour distinguer le quotidien du B.P.R.D. de la parenthèse du cirque : les scènes fantastiques gagnent en matière, en brume et en lumière, comme si le décor glissait vers le rêve. Gary Gianni choisit au contraire un trait fin aux accents de gravure, idéal pour les ponts de navire, les visages émaciés et l’imaginaire ancien du récit maritime.
Ce seizième tome forme ainsi un diptyque de contes noirs plutôt qu’un chapitre continu de la saga. Il montre deux visages d’Hellboy — l’enfant encore vulnérable et l’aventurier déjà rompu à l’étrange — réunis par le goût de Mignola pour les légendes inquiétantes et les histoires qui semblent avoir toujours existé.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.