En savoir plus sur I hate fairyland Tome 1
I hate fairyland Tome 1 réunit les cinq premiers épisodes de la série de Skottie Young. Gertrude, aspirée enfant dans Fairyland, devait accomplir une quête avant de rentrer chez elle. Des décennies plus tard, son corps n’a pas grandi mais sa patience, elle, a disparu depuis longtemps.
Le concept repose sur un contraste immédiat : Fairyland est un monde de conte saturé de couleurs, peuplé de créatures mignonnes et de décors sucrés, tandis que Gertrude répond à la moindre contrariété par une violence disproportionnée. Ce choc entre kawaii et brutalité donne au livre son humour noir très particulier.
Skottie Young exploite son trait de cartoon avec une liberté totale : silhouettes élastiques, grimaces énormes, perspectives déformées et impacts exagérés donnent aux scènes une énergie presque animée. La mise en scène ultra-expressive évite que la provocation ne repose uniquement sur le gore et fait de chaque page un terrain de gag visuel.
Ce premier tome pose donc les bases d’une fantasy irrévérencieuse qui prend plaisir à massacrer les conventions du merveilleux. Entre absurde, rage et couleurs acidulées, Gertrude impose immédiatement une présence comique aussi épuisante qu’inoubliable.
En savoir plus sur I hate fairyland Tome 1
I hate fairyland Tome 1 réunit les cinq premiers épisodes de la série de Skottie Young. Gertrude, aspirée enfant dans Fairyland, devait accomplir une quête avant de rentrer chez elle. Des décennies plus tard, son corps n’a pas grandi mais sa patience, elle, a disparu depuis longtemps.
Le concept repose sur un contraste immédiat : Fairyland est un monde de conte saturé de couleurs, peuplé de créatures mignonnes et de décors sucrés, tandis que Gertrude répond à la moindre contrariété par une violence disproportionnée. Ce choc entre kawaii et brutalité donne au livre son humour noir très particulier.
Skottie Young exploite son trait de cartoon avec une liberté totale : silhouettes élastiques, grimaces énormes, perspectives déformées et impacts exagérés donnent aux scènes une énergie presque animée. La mise en scène ultra-expressive évite que la provocation ne repose uniquement sur le gore et fait de chaque page un terrain de gag visuel.
Ce premier tome pose donc les bases d’une fantasy irrévérencieuse qui prend plaisir à massacrer les conventions du merveilleux. Entre absurde, rage et couleurs acidulées, Gertrude impose immédiatement une présence comique aussi épuisante qu’inoubliable.






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