En savoir plus sur I hate fairyland Tome 2
Gertrude croyait connaître les pires travers de Fairyland ; son nouveau statut lui prouve rapidement le contraire. I hate fairyland Tome 2 la place au sommet d’un royaume qu’elle exècre avant de la renvoyer sur les routes, toujours accompagnée de Larry, avec la même obsession : trouver enfin une sortie de ce monde magique qui la retient depuis des décennies.
Skottie Young profite de ce volume pour desserrer la grande quête et multiplier les aventures plus autonomes. Partie de poker, royaume miniature, parodies de jeux vidéo ou rencontres avec de nouveaux compagnons deviennent autant de prétextes à retourner les codes du merveilleux, avec un humour noir fondé sur le décalage entre la logique enfantine de Fairyland et la colère très adulte de Gertrude.
Le dessin reste le moteur comique du livre : corps minuscules, visages surjoués, perspectives souples et couleurs de Jean-François Beaulieu composent un univers presque confiserie que le sang vient constamment salir. Le contraste produit un gore cartoonesque immédiatement lisible, et l’épisode confié à Jeffrey Cruz apporte une variation graphique bienvenue en jouant avec d’autres codes visuels sans casser l’énergie générale.
Ce deuxième tome ne se contente donc pas de répéter la plaisanterie du premier : il varie davantage les situations et donne à Gertrude de nouveaux terrains pour se heurter à Fairyland. Ceux qui aiment la série pour sa collision entre mignonnerie, absurdité et brutalité y retrouvent une satire féerique plus libre et plus imprévisible, toujours menée tambour battant.
En savoir plus sur I hate fairyland Tome 2
Gertrude croyait connaître les pires travers de Fairyland ; son nouveau statut lui prouve rapidement le contraire. I hate fairyland Tome 2 la place au sommet d’un royaume qu’elle exècre avant de la renvoyer sur les routes, toujours accompagnée de Larry, avec la même obsession : trouver enfin une sortie de ce monde magique qui la retient depuis des décennies.
Skottie Young profite de ce volume pour desserrer la grande quête et multiplier les aventures plus autonomes. Partie de poker, royaume miniature, parodies de jeux vidéo ou rencontres avec de nouveaux compagnons deviennent autant de prétextes à retourner les codes du merveilleux, avec un humour noir fondé sur le décalage entre la logique enfantine de Fairyland et la colère très adulte de Gertrude.
Le dessin reste le moteur comique du livre : corps minuscules, visages surjoués, perspectives souples et couleurs de Jean-François Beaulieu composent un univers presque confiserie que le sang vient constamment salir. Le contraste produit un gore cartoonesque immédiatement lisible, et l’épisode confié à Jeffrey Cruz apporte une variation graphique bienvenue en jouant avec d’autres codes visuels sans casser l’énergie générale.
Ce deuxième tome ne se contente donc pas de répéter la plaisanterie du premier : il varie davantage les situations et donne à Gertrude de nouveaux terrains pour se heurter à Fairyland. Ceux qui aiment la série pour sa collision entre mignonnerie, absurdité et brutalité y retrouvent une satire féerique plus libre et plus imprévisible, toujours menée tambour battant.






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