En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 26 – À l’eau police
Dans L’agent 212 – Tome 26 – À l’eau police, le représentant de l’ordre poursuit ses missions avec le même sérieux que toujours. Le problème, c’est que l’Agent 212 possède un talent très personnel pour faire empirer les situations : ce qui devrait être une intervention ordinaire se transforme presque invariablement en désordre spectaculaire.
Raoul Cauvin fonde l’album sur l’écart entre autorité et résultat. Plus le héros cherche à imposer le calme, plus la réalité semble se liguer contre lui. Cette mécanique répétitive est précisément le ressort de la série, parce qu’elle varie les circonstances et laisse la personnalité du policier déclencher la catastrophe.
Daniel Kox accompagne les gags d’un dessin où les expressions jouent un rôle central. Visages outrés, corps lancés dans l’action et postures impossibles donnent aux chutes une énergie très physique. Ce goût des tronches et du mouvement maintient le burlesque au premier plan.
Ce vingt-sixième tome retrouve ainsi l’essentiel de L’Agent 212 : un policier bon enfant, des interventions qui dérapent et un quartier où la sécurité reste très relative. Une lecture portée par des situations burlesques et une gestuelle expressive, dans la continuité du duo Cauvin-Kox.
En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 26 – À l’eau police
Dans L’agent 212 – Tome 26 – À l’eau police, le représentant de l’ordre poursuit ses missions avec le même sérieux que toujours. Le problème, c’est que l’Agent 212 possède un talent très personnel pour faire empirer les situations : ce qui devrait être une intervention ordinaire se transforme presque invariablement en désordre spectaculaire.
Raoul Cauvin fonde l’album sur l’écart entre autorité et résultat. Plus le héros cherche à imposer le calme, plus la réalité semble se liguer contre lui. Cette mécanique répétitive est précisément le ressort de la série, parce qu’elle varie les circonstances et laisse la personnalité du policier déclencher la catastrophe.
Daniel Kox accompagne les gags d’un dessin où les expressions jouent un rôle central. Visages outrés, corps lancés dans l’action et postures impossibles donnent aux chutes une énergie très physique. Ce goût des tronches et du mouvement maintient le burlesque au premier plan.
Ce vingt-sixième tome retrouve ainsi l’essentiel de L’Agent 212 : un policier bon enfant, des interventions qui dérapent et un quartier où la sécurité reste très relative. Une lecture portée par des situations burlesques et une gestuelle expressive, dans la continuité du duo Cauvin-Kox.






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