En savoir plus sur Léonard – Tome 18 – Génie en sous-sol
Dans Léonard – Tome 18 – Génie en sous-sol, Léonard se fixe un objectif à sa mesure : rejoindre la Chine en traversant la croûte terrestre. La pelle de Basile étant manifestement trop lente, le projet donne naissance à un véhicule de forage baptisé Léonasticot, conçu pour avaler les couches de terre.
Bob De Groot joue ici sur la démesure d’un raccourci devenu expédition scientifique. Le plan initial importe presque moins que les découvertes faites en chemin, puisque le duo rencontre sous terre des formes de vie et des situations qu’aucun des deux n’avait prévues.
Turk donne au Léonasticot une silhouette immédiatement lisible et exploite pleinement les décors souterrains : galeries, strates, cavités et créatures offrent un terrain graphique très différent du laboratoire. Le voyage devient un gag mécanique à grande échelle, avec une vraie sensation d’aventure.
Ce dix-huitième tome renouvelle ainsi la série en envoyant Léonard et Basile loin de leur environnement habituel. Une lecture portée par l’exploration, l’invention et une savoureuse inversion du mérite, puisque le disciple se révèle plus ingénieux que son maître ne veut bien l’admettre.
En savoir plus sur Léonard – Tome 18 – Génie en sous-sol
Dans Léonard – Tome 18 – Génie en sous-sol, Léonard se fixe un objectif à sa mesure : rejoindre la Chine en traversant la croûte terrestre. La pelle de Basile étant manifestement trop lente, le projet donne naissance à un véhicule de forage baptisé Léonasticot, conçu pour avaler les couches de terre.
Bob De Groot joue ici sur la démesure d’un raccourci devenu expédition scientifique. Le plan initial importe presque moins que les découvertes faites en chemin, puisque le duo rencontre sous terre des formes de vie et des situations qu’aucun des deux n’avait prévues.
Turk donne au Léonasticot une silhouette immédiatement lisible et exploite pleinement les décors souterrains : galeries, strates, cavités et créatures offrent un terrain graphique très différent du laboratoire. Le voyage devient un gag mécanique à grande échelle, avec une vraie sensation d’aventure.
Ce dix-huitième tome renouvelle ainsi la série en envoyant Léonard et Basile loin de leur environnement habituel. Une lecture portée par l’exploration, l’invention et une savoureuse inversion du mérite, puisque le disciple se révèle plus ingénieux que son maître ne veut bien l’admettre.






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