En savoir plus sur Léonard – Tome 56 – Éclair de génie
Léonard – Tome 56 – Éclair de génie retrouve le célèbre inventeur lancé dans un projet à la mesure de son ego : fonder une Siliconval(i) du Moyen Âge et créer Génie.com. Son laboratoire devient alors le terrain d’essai de technologies bien connues du lecteur contemporain, de la crypto-monnaie aux panneaux solaires en passant par les OGM.
Zidrou construit l’humour sur le télescopage entre Renaissance et modernité. Léonard adopte immédiatement le vocabulaire et les ambitions du monde technologique actuel, mais ses inventions conservent cette logique artisanale et imprévisible qui condamne presque toujours Basile à servir de premier utilisateur.
Turk garde un dessin très mobile, fondé sur les gestes, les expressions et les conséquences physiques des expériences. Les machines restent lisibles malgré leur absurdité, et la chute passe souvent par une réaction corporelle ou un détail visuel plutôt que par une longue explication.
Ce cinquante-sixième tome fonctionne donc comme une satire légère de notre fascination pour l’innovation. En transposant des technologies contemporaines dans le quotidien de Léonard, la série renouvelle ses situations sans abandonner sa formule essentielle : un génie sûr de lui, un disciple épuisé et des expériences qui tournent rarement comme prévu.
En savoir plus sur Léonard – Tome 56 – Éclair de génie
Léonard – Tome 56 – Éclair de génie retrouve le célèbre inventeur lancé dans un projet à la mesure de son ego : fonder une Siliconval(i) du Moyen Âge et créer Génie.com. Son laboratoire devient alors le terrain d’essai de technologies bien connues du lecteur contemporain, de la crypto-monnaie aux panneaux solaires en passant par les OGM.
Zidrou construit l’humour sur le télescopage entre Renaissance et modernité. Léonard adopte immédiatement le vocabulaire et les ambitions du monde technologique actuel, mais ses inventions conservent cette logique artisanale et imprévisible qui condamne presque toujours Basile à servir de premier utilisateur.
Turk garde un dessin très mobile, fondé sur les gestes, les expressions et les conséquences physiques des expériences. Les machines restent lisibles malgré leur absurdité, et la chute passe souvent par une réaction corporelle ou un détail visuel plutôt que par une longue explication.
Ce cinquante-sixième tome fonctionne donc comme une satire légère de notre fascination pour l’innovation. En transposant des technologies contemporaines dans le quotidien de Léonard, la série renouvelle ses situations sans abandonner sa formule essentielle : un génie sûr de lui, un disciple épuisé et des expériences qui tournent rarement comme prévu.






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