En savoir plus sur La Rumba du Chat
Dans La Rumba du Chat, Philippe Geluck retrouve la forme libre qui convient le mieux à son personnage : une succession de gags, de dessins, de gravures détournées et de réflexions où le Chat observe le monde avec une assurance parfaitement disproportionnée à la logique de ses conclusions.
L’humour repose beaucoup sur le langage : proverbes, expressions toutes faites, raisonnements pseudo-philosophiques et commentaires sur l’actualité deviennent des matériaux à tordre. Geluck excelle surtout lorsqu’il construit un raisonnement impeccable menant vers l’absurde, ce qui donne au personnage son ton si reconnaissable.
Visuellement, la simplicité est une force. Le Chat reste massif, peu mobile et presque toujours impassible, ce qui permet au moindre geste ou au moindre silence de produire son effet. Les gravures détournées ajoutent une autre texture comique au dessin très dépouillé, sans casser le rythme de lecture.
Ce vingt-deuxième album se lit par fragments, en revenant volontiers sur une formule ou un dessin qui fonctionne en deux temps. Certains lecteurs saluent surtout son absurdité et sa finesse, d’autres le trouvent plus inégal : un recueil très fidèle à l’esprit mordant et décalé du Chat.
En savoir plus sur La Rumba du Chat
Dans La Rumba du Chat, Philippe Geluck retrouve la forme libre qui convient le mieux à son personnage : une succession de gags, de dessins, de gravures détournées et de réflexions où le Chat observe le monde avec une assurance parfaitement disproportionnée à la logique de ses conclusions.
L’humour repose beaucoup sur le langage : proverbes, expressions toutes faites, raisonnements pseudo-philosophiques et commentaires sur l’actualité deviennent des matériaux à tordre. Geluck excelle surtout lorsqu’il construit un raisonnement impeccable menant vers l’absurde, ce qui donne au personnage son ton si reconnaissable.
Visuellement, la simplicité est une force. Le Chat reste massif, peu mobile et presque toujours impassible, ce qui permet au moindre geste ou au moindre silence de produire son effet. Les gravures détournées ajoutent une autre texture comique au dessin très dépouillé, sans casser le rythme de lecture.
Ce vingt-deuxième album se lit par fragments, en revenant volontiers sur une formule ou un dessin qui fonctionne en deux temps. Certains lecteurs saluent surtout son absurdité et sa finesse, d’autres le trouvent plus inégal : un recueil très fidèle à l’esprit mordant et décalé du Chat.






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