En savoir plus sur La Ville
Une grande ville voit apparaître un phénomène impossible : les morts reviennent à la vie. La réaction des vivants est immédiate. Les revenants sont regroupés, contrôlés et surveillés, tandis que des drones et des groupes violents imposent autour d’eux une frontière toujours plus brutale.
Mais ceux que la société traite comme des corps indésirables ne restent pas passifs. Des gestes de solidarité apparaissent, puis une organisation collective prend forme. Lorsque la colère finit par gagner les rues et que les grandes tours s’embrasent, La Ville bascule du contrôle à l’insurrection.
Nicolas Presl raconte cette histoire sans texte. Les regards, les silhouettes, l’architecture et le rythme des planches portent entièrement la narration. Ce silence donne au récit une portée très directe : les rapports de domination, la peur de l’autre et la violence institutionnelle se lisent dans les gestes avant même de devenir des idées.
À la fois récit fantastique et fable sociale, La Ville utilise la figure du mort-vivant pour parler de marginalisation, de surveillance et de révolte. Une bande dessinée muette qui fait confiance à l’image et transforme la métropole en terrain de lutte.
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Une grande ville voit apparaître un phénomène impossible : les morts reviennent à la vie. La réaction des vivants est immédiate. Les revenants sont regroupés, contrôlés et surveillés, tandis que des drones et des groupes violents imposent autour d’eux une frontière toujours plus brutale.
Mais ceux que la société traite comme des corps indésirables ne restent pas passifs. Des gestes de solidarité apparaissent, puis une organisation collective prend forme. Lorsque la colère finit par gagner les rues et que les grandes tours s’embrasent, La Ville bascule du contrôle à l’insurrection.
Nicolas Presl raconte cette histoire sans texte. Les regards, les silhouettes, l’architecture et le rythme des planches portent entièrement la narration. Ce silence donne au récit une portée très directe : les rapports de domination, la peur de l’autre et la violence institutionnelle se lisent dans les gestes avant même de devenir des idées.
À la fois récit fantastique et fable sociale, La Ville utilise la figure du mort-vivant pour parler de marginalisation, de surveillance et de révolte. Une bande dessinée muette qui fait confiance à l’image et transforme la métropole en terrain de lutte.






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