En savoir plus sur Le Goût du Chlore
Un jeune homme doit renforcer son dos et se rend pour cela à la piscine. L’endroit devient rapidement plus qu’un simple lieu de rééducation lorsqu’il croise une jeune femme qui nage régulièrement dans le même bassin.
Leurs échanges sont simples et parfois maladroits. Ils parlent peu, nagent côte à côte, se cherchent puis s’éloignent. Bastien Vivès construit ainsi une relation où l’attirance passe davantage par les attitudes que par les déclarations.
La piscine joue un rôle essentiel dans le récit. Son espace fermé, répétitif et presque silencieux impose son rythme aux personnages. Les corps y sont constamment en mouvement, mais la relation avance par petites touches, entre pudeur et curiosité.
Avec un dessin souple, une palette froide et une mise en scène très précise, Le Goût du Chlore s’est imposé comme l’un des albums qui ont révélé Bastien Vivès au grand public. Un récit complet de 2008 récompensé au Festival d’Angoulême.
En savoir plus sur Le Goût du Chlore
Un jeune homme doit renforcer son dos et se rend pour cela à la piscine. L’endroit devient rapidement plus qu’un simple lieu de rééducation lorsqu’il croise une jeune femme qui nage régulièrement dans le même bassin.
Leurs échanges sont simples et parfois maladroits. Ils parlent peu, nagent côte à côte, se cherchent puis s’éloignent. Bastien Vivès construit ainsi une relation où l’attirance passe davantage par les attitudes que par les déclarations.
La piscine joue un rôle essentiel dans le récit. Son espace fermé, répétitif et presque silencieux impose son rythme aux personnages. Les corps y sont constamment en mouvement, mais la relation avance par petites touches, entre pudeur et curiosité.
Avec un dessin souple, une palette froide et une mise en scène très précise, Le Goût du Chlore s’est imposé comme l’un des albums qui ont révélé Bastien Vivès au grand public. Un récit complet de 2008 récompensé au Festival d’Angoulême.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.