En savoir plus sur Le Parc Saint-Rien
Arlaime travaille depuis longtemps comme technicien·ne de surface au Parc Saint-Rien. Le jour où iel doit enfin passer gardinier·e, une série de contrariétés provoquées par ses collègues le met en retard à son entretien avec Madame Malgret. La promotion lui échappe, mais la direction lui laisse une chance de se racheter.
Sa mission consiste à dévaguer un terrain destiné à accueillir un tournoi de bootball. C’est là qu’Arlaime rencontre Fleur, près d’une vieille souche. Tous deux se mettent en quête du meilleur endroit où repiquer le végétal et s’éloignent peu à peu de la logique purement productive du parc.
Margaux Meissonnier imagine un espace où hiérarchie, aliénation et désir de liberté cohabitent avec des jardins presque idylliques. Les personnages circulent dans ce décor comme s’ils cherchaient une brèche hors des rôles qu’on leur impose.
Avec ses 200 pages en couleurs, Le Parc Saint-Rien prend la forme d’un roman graphique bucolique et décalé. L’humour, les détours et l’étrangeté du lieu accompagnent une réflexion sensible sur le travail, la nature et la possibilité de reprendre du temps pour soi.
En savoir plus sur Le Parc Saint-Rien
Arlaime travaille depuis longtemps comme technicien·ne de surface au Parc Saint-Rien. Le jour où iel doit enfin passer gardinier·e, une série de contrariétés provoquées par ses collègues le met en retard à son entretien avec Madame Malgret. La promotion lui échappe, mais la direction lui laisse une chance de se racheter.
Sa mission consiste à dévaguer un terrain destiné à accueillir un tournoi de bootball. C’est là qu’Arlaime rencontre Fleur, près d’une vieille souche. Tous deux se mettent en quête du meilleur endroit où repiquer le végétal et s’éloignent peu à peu de la logique purement productive du parc.
Margaux Meissonnier imagine un espace où hiérarchie, aliénation et désir de liberté cohabitent avec des jardins presque idylliques. Les personnages circulent dans ce décor comme s’ils cherchaient une brèche hors des rôles qu’on leur impose.
Avec ses 200 pages en couleurs, Le Parc Saint-Rien prend la forme d’un roman graphique bucolique et décalé. L’humour, les détours et l’étrangeté du lieu accompagnent une réflexion sensible sur le travail, la nature et la possibilité de reprendre du temps pour soi.






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