En savoir plus sur Le Rapport de Brodeck – Tome 1 – L’Autre
Dans Le Rapport de Brodeck – Tome 1 – L’Autre, Brodeck est sommé par les hommes de son village d’écrire le compte rendu d’un meurtre auquel il n’a pas participé. La victime est un étranger que tous appelaient « l’Autre », un homme discret dont la présence avait fini par mettre à nu les peurs et les rancœurs de la communauté.
Larcenet construit le récit autour de la culpabilité collective et du besoin de fabriquer une version acceptable. Brodeck écrit officiellement pour les autres, mais mène en parallèle sa propre enquête, tandis que ses souvenirs de guerre et de déportation donnent au présent une profondeur encore plus sombre.
Le dessin en noir et blanc est central : encre dense, paysages enneigés et visages burinés créent une atmosphère à la fois belle et suffocante. Les grandes compositions silencieuses ralentissent la lecture et donnent aux regards, aux ombres et aux espaces vides autant de poids qu’aux dialogues.
Ce premier tome fait du Rapport de Brodeck une réflexion glaçante sur la peur de l’autre. Manu Larcenet ne se contente pas d’illustrer Philippe Claudel : il réorganise le roman autour de sa propre puissance graphique et fait du village un microcosme où se rejouent exclusion, lâcheté et violence.
En savoir plus sur Le Rapport de Brodeck – Tome 1 – L’Autre
Dans Le Rapport de Brodeck – Tome 1 – L’Autre, Brodeck est sommé par les hommes de son village d’écrire le compte rendu d’un meurtre auquel il n’a pas participé. La victime est un étranger que tous appelaient « l’Autre », un homme discret dont la présence avait fini par mettre à nu les peurs et les rancœurs de la communauté.
Larcenet construit le récit autour de la culpabilité collective et du besoin de fabriquer une version acceptable. Brodeck écrit officiellement pour les autres, mais mène en parallèle sa propre enquête, tandis que ses souvenirs de guerre et de déportation donnent au présent une profondeur encore plus sombre.
Le dessin en noir et blanc est central : encre dense, paysages enneigés et visages burinés créent une atmosphère à la fois belle et suffocante. Les grandes compositions silencieuses ralentissent la lecture et donnent aux regards, aux ombres et aux espaces vides autant de poids qu’aux dialogues.
Ce premier tome fait du Rapport de Brodeck une réflexion glaçante sur la peur de l’autre. Manu Larcenet ne se contente pas d’illustrer Philippe Claudel : il réorganise le roman autour de sa propre puissance graphique et fait du village un microcosme où se rejouent exclusion, lâcheté et violence.






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