En savoir plus sur Le Sommet des Dieux – Tome 1
Dans Le Sommet des Dieux – Tome 1, Makoto Fukamachi, photographe spécialisé dans l’alpinisme, découvre à Katmandou un ancien appareil qui pourrait avoir appartenu à George Mallory. Cette trouvaille réactive l’une des grandes énigmes de l’Everest et le conduit sur la trace d’un grimpeur japonais aussi talentueux que difficile à approcher : Habu Jôji.
Le manga ne traite pas la montagne comme un simple décor spectaculaire. À travers Habu, il explore ce qui pousse certains hommes à recommencer malgré le froid, la peur, l’accident et l’isolement. Cette obsession du dépassement devient presque une manière d’exister en dehors du monde ordinaire.
Le dessin de Jirô Taniguchi donne une force particulière au récit : gestes techniques précis, équipements crédibles, reliefs détaillés et grands plans de parois composent une montagne immense et concrète. Le découpage reste posé, mais sait dilater brusquement une ascension ou un vide pour faire ressentir l’effort et le vertige.
Ce premier tome associe donc enquête historique et portrait d’alpiniste sans jamais séparer les deux. Plus Fukamachi cherche l’appareil de Mallory, plus il découvre Habu et ce que la montagne exige de ceux qui lui consacrent leur vie. Entre mystère, solitude et passion dévorante, la série installe une tension très singulière.
En savoir plus sur Le Sommet des Dieux – Tome 1
Dans Le Sommet des Dieux – Tome 1, Makoto Fukamachi, photographe spécialisé dans l’alpinisme, découvre à Katmandou un ancien appareil qui pourrait avoir appartenu à George Mallory. Cette trouvaille réactive l’une des grandes énigmes de l’Everest et le conduit sur la trace d’un grimpeur japonais aussi talentueux que difficile à approcher : Habu Jôji.
Le manga ne traite pas la montagne comme un simple décor spectaculaire. À travers Habu, il explore ce qui pousse certains hommes à recommencer malgré le froid, la peur, l’accident et l’isolement. Cette obsession du dépassement devient presque une manière d’exister en dehors du monde ordinaire.
Le dessin de Jirô Taniguchi donne une force particulière au récit : gestes techniques précis, équipements crédibles, reliefs détaillés et grands plans de parois composent une montagne immense et concrète. Le découpage reste posé, mais sait dilater brusquement une ascension ou un vide pour faire ressentir l’effort et le vertige.
Ce premier tome associe donc enquête historique et portrait d’alpiniste sans jamais séparer les deux. Plus Fukamachi cherche l’appareil de Mallory, plus il découvre Habu et ce que la montagne exige de ceux qui lui consacrent leur vie. Entre mystère, solitude et passion dévorante, la série installe une tension très singulière.






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