En savoir plus sur Le Troisième Testament – Julius V
Sayn n’a pas renoncé après avoir échoué à atteindre le royaume du Ciel. Ivre de vengeance, il prend désormais la tête des hommes-corbeaux, guerriers immortels et sans pitié, avec l’ambition de devenir le maître de la Terre. Sa marche le conduit vers le Temple de Jérusalem.
La cité est déjà déchirée par l’affrontement entre Juifs et Romains, mais la menace qui approche oblige les ennemis à envisager l’impensable : combattre ensemble. Julius, prophète et Romain converti, apparaît comme le seul capable de convaincre les deux camps avant que les légions noires ne s’abattent sur la ville.
Ce cinquième volume referme Le Troisième Testament – Julius en réunissant les dimensions qui ont porté la série : le péplum, la quête initiatique, la guerre et l’ésotérisme. Alex Alice conduit le scénario vers une confrontation finale où la foi et le pouvoir deviennent aussi décisifs que les armées engagées.
Au dessin, Thimothée Montaigne donne toute son ampleur à ce dernier acte, accompagné aux couleurs par François Lapierre. Julius V assume pleinement le spectacle d’un final de saga tout en ramenant ses enjeux à un choix humain : parvenir à unir ceux qui se combattent avant qu’un ennemi plus terrible ne les engloutisse.
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Sayn n’a pas renoncé après avoir échoué à atteindre le royaume du Ciel. Ivre de vengeance, il prend désormais la tête des hommes-corbeaux, guerriers immortels et sans pitié, avec l’ambition de devenir le maître de la Terre. Sa marche le conduit vers le Temple de Jérusalem.
La cité est déjà déchirée par l’affrontement entre Juifs et Romains, mais la menace qui approche oblige les ennemis à envisager l’impensable : combattre ensemble. Julius, prophète et Romain converti, apparaît comme le seul capable de convaincre les deux camps avant que les légions noires ne s’abattent sur la ville.
Ce cinquième volume referme Le Troisième Testament – Julius en réunissant les dimensions qui ont porté la série : le péplum, la quête initiatique, la guerre et l’ésotérisme. Alex Alice conduit le scénario vers une confrontation finale où la foi et le pouvoir deviennent aussi décisifs que les armées engagées.
Au dessin, Thimothée Montaigne donne toute son ampleur à ce dernier acte, accompagné aux couleurs par François Lapierre. Julius V assume pleinement le spectacle d’un final de saga tout en ramenant ses enjeux à un choix humain : parvenir à unir ceux qui se combattent avant qu’un ennemi plus terrible ne les engloutisse.






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