En savoir plus sur Les Superhéros injustement méconnus
Avec Les Superhéros injustement méconnus, Manu Larcenet part à la rencontre d’une catégorie rarement célébrée par les grandes encyclopédies : les justiciers dont le talent n’impressionne personne, dont l’identité secrète manque singulièrement de prestige ou dont le pouvoir arrive toujours un peu à côté du problème.
Au fil de ces portraits et histoires courtes, des personnages comme Wonder Mécanicien ou Superdrôleman viennent dynamiter les habitudes du récit de super-héros. Larcenet reprend capes, pseudonymes, missions et grandes déclarations pour les confronter à des existences beaucoup plus modestes. Le décalage fait naître une parodie fondée sur l’anti-spectaculaire : plus l’ambition paraît héroïque, plus la réalité ramène les protagonistes à leur condition ordinaire.
Le dessin participe pleinement au comique. Silhouettes cabossées, mines ahuries et poses emphatiques donnent à cette galerie un charme volontairement peu glorieux. L’auteur sait surtout faire tenir une idée absurde dans une attitude ou un détail, puis la pousser jusqu’à sa conclusion logique. Cette énergie graphique très expressive donne du rythme à des gags qui jouent autant sur les codes du genre que sur la fragilité humaine.
Publié à l’origine au début des années 2000 puis réédité par Fluide Glacial, l’album rappelle le goût de Larcenet pour les personnages périphériques et les héros de travers. Une lecture courte, irrévérencieuse et généreuse, qui transforme les laissés-pour-compte du panthéon super-héroïque en champions de l’absurde.
En savoir plus sur Les Superhéros injustement méconnus
Avec Les Superhéros injustement méconnus, Manu Larcenet part à la rencontre d’une catégorie rarement célébrée par les grandes encyclopédies : les justiciers dont le talent n’impressionne personne, dont l’identité secrète manque singulièrement de prestige ou dont le pouvoir arrive toujours un peu à côté du problème.
Au fil de ces portraits et histoires courtes, des personnages comme Wonder Mécanicien ou Superdrôleman viennent dynamiter les habitudes du récit de super-héros. Larcenet reprend capes, pseudonymes, missions et grandes déclarations pour les confronter à des existences beaucoup plus modestes. Le décalage fait naître une parodie fondée sur l’anti-spectaculaire : plus l’ambition paraît héroïque, plus la réalité ramène les protagonistes à leur condition ordinaire.
Le dessin participe pleinement au comique. Silhouettes cabossées, mines ahuries et poses emphatiques donnent à cette galerie un charme volontairement peu glorieux. L’auteur sait surtout faire tenir une idée absurde dans une attitude ou un détail, puis la pousser jusqu’à sa conclusion logique. Cette énergie graphique très expressive donne du rythme à des gags qui jouent autant sur les codes du genre que sur la fragilité humaine.
Publié à l’origine au début des années 2000 puis réédité par Fluide Glacial, l’album rappelle le goût de Larcenet pour les personnages périphériques et les héros de travers. Une lecture courte, irrévérencieuse et généreuse, qui transforme les laissés-pour-compte du panthéon super-héroïque en champions de l’absurde.






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