En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 59 – Les quatre évangélistes
Dans Les Tuniques Bleues – Tome 59 – Les quatre évangélistes, les Nordistes sont stoppés par l’artillerie de William N. Pendleton, ancien pasteur et officier confédéré. Ses quatre canons, baptisés d’après les Évangiles, dominent le terrain. Stark renonce aux charges frontales et confie à Blutch et Chesterfield une mission de sabotage sous couverture.
Le scénario tire son humour de l’écart entre la solennité religieuse et l’absurdité militaire. Chesterfield et Blutch doivent tenir leurs rôles tout en observant l’organisation adverse, ce qui transforme l’infiltration en jeu permanent de faux-semblants. Cauvin conserve derrière les gags son regard critique sur la logique qui pousse des hommes à perfectionner toujours davantage l’art de se détruire.
Willy Lambil accorde une attention particulière à la mécanique de l’artillerie et aux attitudes des soldats. Les canons occupent réellement l’espace, les uniformes situent clairement les camps et les expressions du duo font respirer les scènes de tension. Le dessin reste très lisible même lorsque les manœuvres se multiplient.
Les quatre évangélistes conjugue ainsi un fait historique singulier et les ressorts classiques de la série. L’album déplace le duel Nord-Sud vers l’infiltration et le sabotage, avec des déguisements qui donnent à Blutch et Chesterfield une nouvelle occasion de mesurer jusqu’où peut aller l’absurdité de la guerre.
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Dans Les Tuniques Bleues – Tome 59 – Les quatre évangélistes, les Nordistes sont stoppés par l’artillerie de William N. Pendleton, ancien pasteur et officier confédéré. Ses quatre canons, baptisés d’après les Évangiles, dominent le terrain. Stark renonce aux charges frontales et confie à Blutch et Chesterfield une mission de sabotage sous couverture.
Le scénario tire son humour de l’écart entre la solennité religieuse et l’absurdité militaire. Chesterfield et Blutch doivent tenir leurs rôles tout en observant l’organisation adverse, ce qui transforme l’infiltration en jeu permanent de faux-semblants. Cauvin conserve derrière les gags son regard critique sur la logique qui pousse des hommes à perfectionner toujours davantage l’art de se détruire.
Willy Lambil accorde une attention particulière à la mécanique de l’artillerie et aux attitudes des soldats. Les canons occupent réellement l’espace, les uniformes situent clairement les camps et les expressions du duo font respirer les scènes de tension. Le dessin reste très lisible même lorsque les manœuvres se multiplient.
Les quatre évangélistes conjugue ainsi un fait historique singulier et les ressorts classiques de la série. L’album déplace le duel Nord-Sud vers l’infiltration et le sabotage, avec des déguisements qui donnent à Blutch et Chesterfield une nouvelle occasion de mesurer jusqu’où peut aller l’absurdité de la guerre.






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