En savoir plus sur Les Vieux Fourneaux – T01
Les Vieux Fourneaux – T01, sous-titré Ceux qui restent, s’ouvre sur l’enterrement de Lucette, l’épouse d’Antoine. Une révélation sur son passé met aussitôt le veuf en rage et l’expédie vers la Toscane. Pierrot et Mimile, ses deux amis d’enfance, partent à sa suite avec Sophie, la petite-fille d’Antoine, bien décidés à empêcher ce voyage de finir trop mal.
Wilfrid Lupano construit un road movie où les blagues n’effacent jamais ce qui travaille les personnages : l’âge, les regrets, les anciennes luttes ouvrières, la fidélité et les fractures entre générations. Ses dialogues coupés au couteau font alterner colère politique, mauvaise foi et tendresse avec un naturel qui donne immédiatement une voix au trio.
Paul Cauuet accompagne cette énergie par un trait semi-réaliste, simple et expressif. Les silhouettes, les mimiques et les détails du quotidien suffisent à différencier les caractères sans transformer les personnages en pantins, et le découpage très lisible laisse aux échanges verbaux comme aux gags toute leur place.
Ce premier tome réussit surtout à faire des trois vieillards autre chose que des figures pittoresques. Leur histoire commune, leurs convictions et leurs blessures donnent du fond à la comédie, tandis que la joie de vivre et l’irrévérence empêchent la nostalgie de s’installer trop longtemps.
En savoir plus sur Les Vieux Fourneaux – T01
Les Vieux Fourneaux – T01, sous-titré Ceux qui restent, s’ouvre sur l’enterrement de Lucette, l’épouse d’Antoine. Une révélation sur son passé met aussitôt le veuf en rage et l’expédie vers la Toscane. Pierrot et Mimile, ses deux amis d’enfance, partent à sa suite avec Sophie, la petite-fille d’Antoine, bien décidés à empêcher ce voyage de finir trop mal.
Wilfrid Lupano construit un road movie où les blagues n’effacent jamais ce qui travaille les personnages : l’âge, les regrets, les anciennes luttes ouvrières, la fidélité et les fractures entre générations. Ses dialogues coupés au couteau font alterner colère politique, mauvaise foi et tendresse avec un naturel qui donne immédiatement une voix au trio.
Paul Cauuet accompagne cette énergie par un trait semi-réaliste, simple et expressif. Les silhouettes, les mimiques et les détails du quotidien suffisent à différencier les caractères sans transformer les personnages en pantins, et le découpage très lisible laisse aux échanges verbaux comme aux gags toute leur place.
Ce premier tome réussit surtout à faire des trois vieillards autre chose que des figures pittoresques. Leur histoire commune, leurs convictions et leurs blessures donnent du fond à la comédie, tandis que la joie de vivre et l’irrévérence empêchent la nostalgie de s’installer trop longtemps.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.