En savoir plus sur Magasin Général 1939 – Speak white
Dans Magasin Général 1939 – Speak white, Notre-Dame-des-Lacs a changé en douze ans : l’électricité, le téléphone, les voitures et même les trottoirs ont rejoint la vie du village. Jacinthe est mariée, mère d’une petite Margueritte et toujours passionnée de photographie lorsqu’un grand quotidien québécois, Le Canada, lui propose un véritable reportage.
Le choix qui s’ouvre devant elle donne au récit un conflit très concret entre autonomie et vie familiale. Partir pour travailler signifie s’éloigner des siens, mais aussi saisir une occasion difficile à refuser pour une femme de 1939. L’histoire élargit ainsi la chronique intime vers les transformations sociales du Québec.
Jean-Louis Tripp reprend ici seul le scénario et le dessin de ce prolongement de Magasin général. Le passage du village au quartier ouvrier de Saint-Henri modifie l’échelle du récit et met la photographie, le travail et la ville au premier plan, tout en conservant la dimension chorale qui attachait la série à ses personnages.
Ce retour ne cherche donc pas à rejouer simplement la saga d’origine. La modernité arrive jusque dans les choix de Jacinthe, et le Québec de 1939 devient un nouvel espace pour parler de couple, d’indépendance féminine et de rapports de domination sans quitter la chaleur humaine de la série.
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Dans Magasin Général 1939 – Speak white, Notre-Dame-des-Lacs a changé en douze ans : l’électricité, le téléphone, les voitures et même les trottoirs ont rejoint la vie du village. Jacinthe est mariée, mère d’une petite Margueritte et toujours passionnée de photographie lorsqu’un grand quotidien québécois, Le Canada, lui propose un véritable reportage.
Le choix qui s’ouvre devant elle donne au récit un conflit très concret entre autonomie et vie familiale. Partir pour travailler signifie s’éloigner des siens, mais aussi saisir une occasion difficile à refuser pour une femme de 1939. L’histoire élargit ainsi la chronique intime vers les transformations sociales du Québec.
Jean-Louis Tripp reprend ici seul le scénario et le dessin de ce prolongement de Magasin général. Le passage du village au quartier ouvrier de Saint-Henri modifie l’échelle du récit et met la photographie, le travail et la ville au premier plan, tout en conservant la dimension chorale qui attachait la série à ses personnages.
Ce retour ne cherche donc pas à rejouer simplement la saga d’origine. La modernité arrive jusque dans les choix de Jacinthe, et le Québec de 1939 devient un nouvel espace pour parler de couple, d’indépendance féminine et de rapports de domination sans quitter la chaleur humaine de la série.






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