En savoir plus sur March comes in like a lion – Tome 11
Dans March comes in like a lion – Tome 11, Seijirô, le père des sœurs Kawamoto, revient avec de nouvelles propositions qui placent encore la famille sous pression. Rei, désormais beaucoup plus proche d’Akari, Hinata et Momo, choisit de lui répondre directement plutôt que d’observer la situation depuis l’extérieur.
Chica Umino donne à cette confrontation une intensité particulière parce qu’elle repose moins sur les éclats que sur les rapports d’emprise, les souvenirs et ce que chacun ose enfin formuler. Akari, Hinata, Misaki et Someji portent tous à leur manière les traces laissées par Seijirô. Cette affirmation progressive face à une présence toxique donne au volume une forte charge émotionnelle sans sacrifier sa chaleur.
En parallèle, Rei poursuit son parcours de joueur et se rend à Osaka pour une rencontre qualificative face à un adversaire au tempérament particulièrement vif. Le shôgi devient encore une fois un miroir de son état intérieur : sa manière de jouer change avec lui. Le dessin de Chica Umino accompagne ce mouvement par des expressions très vivantes et des ruptures de ton souples, capables de passer de la tension au comique en quelques cases.
Ce onzième tome montre surtout le chemin parcouru depuis les débuts : Rei n’est plus seulement celui que les Kawamoto accueillent, il devient aussi quelqu’un sur qui elles peuvent compter. Une étape de maturité tendre et déterminée, où la famille choisie, le shôgi et la capacité à se tenir debout avancent enfin dans la même direction.
En savoir plus sur March comes in like a lion – Tome 11
Dans March comes in like a lion – Tome 11, Seijirô, le père des sœurs Kawamoto, revient avec de nouvelles propositions qui placent encore la famille sous pression. Rei, désormais beaucoup plus proche d’Akari, Hinata et Momo, choisit de lui répondre directement plutôt que d’observer la situation depuis l’extérieur.
Chica Umino donne à cette confrontation une intensité particulière parce qu’elle repose moins sur les éclats que sur les rapports d’emprise, les souvenirs et ce que chacun ose enfin formuler. Akari, Hinata, Misaki et Someji portent tous à leur manière les traces laissées par Seijirô. Cette affirmation progressive face à une présence toxique donne au volume une forte charge émotionnelle sans sacrifier sa chaleur.
En parallèle, Rei poursuit son parcours de joueur et se rend à Osaka pour une rencontre qualificative face à un adversaire au tempérament particulièrement vif. Le shôgi devient encore une fois un miroir de son état intérieur : sa manière de jouer change avec lui. Le dessin de Chica Umino accompagne ce mouvement par des expressions très vivantes et des ruptures de ton souples, capables de passer de la tension au comique en quelques cases.
Ce onzième tome montre surtout le chemin parcouru depuis les débuts : Rei n’est plus seulement celui que les Kawamoto accueillent, il devient aussi quelqu’un sur qui elles peuvent compter. Une étape de maturité tendre et déterminée, où la famille choisie, le shôgi et la capacité à se tenir debout avancent enfin dans la même direction.






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