En savoir plus sur March comes in like a lion – Tome 13
Dans March comes in like a lion – Tome 13, la fête d’été de Sangatsuchô rassemble Akari, Hayashida, Shimada et plusieurs proches de Rei dans une atmosphère plus légère qu’à l’accoutumée. Les rencontres paraissent anodines, mais elles font bouger des sentiments et des projets que chacun gardait jusque-là en retrait.
Le tome accorde une vraie place aux désirs, deuils et hésitations des personnages secondaires. Akari se retrouve notamment au centre de regards nouveaux, tandis que Chica Umino conserve cette douceur mélancolique qui permet d’aborder l’amour ou la solitude sans forcer les effets.
Côté shogi, le Tôyô Open offre à Nikaidô un moment particulièrement fort. Son envie de devenir l’homme qui aura vaincu Sôya donne à la partie une tension presque physique, et son jeu touche directement Rei comme les autres professionnels. Le dessin privilégie les expressions, les silences et le rythme des coups pour faire sentir l’engagement plus que pour détailler la technique.
Ce treizième volume illustre parfaitement la richesse chorale de la série. Une fête, un regard, un match ou une conversation suffisent à faire avancer plusieurs trajectoires à la fois. Chica Umino garde ainsi un équilibre précieux entre quotidien, sentiments et compétition, avec une chaleur qui n’efface jamais la fragilité des personnages.
En savoir plus sur March comes in like a lion – Tome 13
Dans March comes in like a lion – Tome 13, la fête d’été de Sangatsuchô rassemble Akari, Hayashida, Shimada et plusieurs proches de Rei dans une atmosphère plus légère qu’à l’accoutumée. Les rencontres paraissent anodines, mais elles font bouger des sentiments et des projets que chacun gardait jusque-là en retrait.
Le tome accorde une vraie place aux désirs, deuils et hésitations des personnages secondaires. Akari se retrouve notamment au centre de regards nouveaux, tandis que Chica Umino conserve cette douceur mélancolique qui permet d’aborder l’amour ou la solitude sans forcer les effets.
Côté shogi, le Tôyô Open offre à Nikaidô un moment particulièrement fort. Son envie de devenir l’homme qui aura vaincu Sôya donne à la partie une tension presque physique, et son jeu touche directement Rei comme les autres professionnels. Le dessin privilégie les expressions, les silences et le rythme des coups pour faire sentir l’engagement plus que pour détailler la technique.
Ce treizième volume illustre parfaitement la richesse chorale de la série. Une fête, un regard, un match ou une conversation suffisent à faire avancer plusieurs trajectoires à la fois. Chica Umino garde ainsi un équilibre précieux entre quotidien, sentiments et compétition, avec une chaleur qui n’efface jamais la fragilité des personnages.






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