En savoir plus sur Max Winson – Intégrale
Dans Max Winson – Intégrale, Max domine le tennis mondial depuis des années sans avoir jamais connu la défaite. Derrière l’image du champion parfait se cache pourtant un jeune homme élevé presque exclusivement pour gagner, soumis depuis l’enfance aux entraînements et aux ambitions d’un père qui a fait de lui un produit de performance.
Jérémie Moreau construit une fable anti-compétitive en partant d’une idée aussi simple que vertigineuse : que devient un homme qui a toujours gagné lorsqu’il découvre qu’il voudrait peut-être perdre ? La liberté qui s’ouvre devant Max n’a rien d’évident, car il doit d’abord apprendre à désirer par lui-même.
Le dessin adopte un noir et blanc nerveux, dépouillé et très construit. Les gris froids, les silhouettes longues et les cases parfois déformées traduisent autant la pression du spectacle que l’enfermement mental du champion. Le découpage accélère les matchs puis sait ralentir lors des moments de doute ou d’émancipation.
Réunissant La Tyrannie et L’Échange, cette intégrale raconte moins une carrière sportive qu’une sortie de cage. Moreau y oppose la logique du classement à la découverte de l’échange, de la fragilité et du choix, dans un récit à la fois satirique, poétique et profondément humain.
En savoir plus sur Max Winson – Intégrale
Dans Max Winson – Intégrale, Max domine le tennis mondial depuis des années sans avoir jamais connu la défaite. Derrière l’image du champion parfait se cache pourtant un jeune homme élevé presque exclusivement pour gagner, soumis depuis l’enfance aux entraînements et aux ambitions d’un père qui a fait de lui un produit de performance.
Jérémie Moreau construit une fable anti-compétitive en partant d’une idée aussi simple que vertigineuse : que devient un homme qui a toujours gagné lorsqu’il découvre qu’il voudrait peut-être perdre ? La liberté qui s’ouvre devant Max n’a rien d’évident, car il doit d’abord apprendre à désirer par lui-même.
Le dessin adopte un noir et blanc nerveux, dépouillé et très construit. Les gris froids, les silhouettes longues et les cases parfois déformées traduisent autant la pression du spectacle que l’enfermement mental du champion. Le découpage accélère les matchs puis sait ralentir lors des moments de doute ou d’émancipation.
Réunissant La Tyrannie et L’Échange, cette intégrale raconte moins une carrière sportive qu’une sortie de cage. Moreau y oppose la logique du classement à la découverte de l’échange, de la fragilité et du choix, dans un récit à la fois satirique, poétique et profondément humain.






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