En savoir plus sur Nichijô – Tome 10
Nichijô – Tome 10 rassemble plusieurs situations qui résument parfaitement la méthode de Keiichi Arawi : partir d’une règle simple, puis la pousser jusqu’à ce qu’elle cesse complètement d’obéir au bon sens. Une chaise musicale, un repas ou une conversation deviennent ainsi des terrains d’escalade comique.
Nano reste l’un des moteurs les plus efficaces de cette mécanique, notamment lorsqu’un détail insignifiant prend pour elle des proportions gigantesques. Le foyer Shinonome offre aussi un autre type de chaos avec un échange de corps qui dérègle les habitudes et les rapports entre ses occupants.
Le tome alterne burlesque visuel et humour de dialogue. Yukko révèle notamment un talent très personnel pour baptiser les choses, tandis que Mio se projette vers l’avenir. Ces séquences plus calmes empêchent la série de fonctionner uniquement sur la surenchère et donnent du relief au groupe.
Le dessin reste d’une grande économie : traits nets, décors parfois réduits et expressions immédiatement lisibles. Arawi utilise surtout le cadrage, les silences et les ruptures d’échelle pour déclencher ses chutes. Dans cette édition française de Noeve Grafx, le volume compte 196 pages en noir et blanc.
En savoir plus sur Nichijô – Tome 10
Nichijô – Tome 10 rassemble plusieurs situations qui résument parfaitement la méthode de Keiichi Arawi : partir d’une règle simple, puis la pousser jusqu’à ce qu’elle cesse complètement d’obéir au bon sens. Une chaise musicale, un repas ou une conversation deviennent ainsi des terrains d’escalade comique.
Nano reste l’un des moteurs les plus efficaces de cette mécanique, notamment lorsqu’un détail insignifiant prend pour elle des proportions gigantesques. Le foyer Shinonome offre aussi un autre type de chaos avec un échange de corps qui dérègle les habitudes et les rapports entre ses occupants.
Le tome alterne burlesque visuel et humour de dialogue. Yukko révèle notamment un talent très personnel pour baptiser les choses, tandis que Mio se projette vers l’avenir. Ces séquences plus calmes empêchent la série de fonctionner uniquement sur la surenchère et donnent du relief au groupe.
Le dessin reste d’une grande économie : traits nets, décors parfois réduits et expressions immédiatement lisibles. Arawi utilise surtout le cadrage, les silences et les ruptures d’échelle pour déclencher ses chutes. Dans cette édition française de Noeve Grafx, le volume compte 196 pages en noir et blanc.






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