En savoir plus sur Pierre Tombal – Tome 12 – Os courent
Os courent retrouve Pierre Tombal au milieu d’un cimetière où les morts ne se contentent jamais de reposer tranquillement. Le fossoyeur dialogue avec ses pensionnaires, arbitre leurs disputes et tente de maintenir un ordre très relatif parmi les squelettes et les tombes.
Raoul Cauvin détourne les codes du macabre en les ramenant à des préoccupations presque quotidiennes. Les défunts ont leurs habitudes, leurs susceptibilités et leurs petites manies, tandis que Pierre conserve son calme avec une philosophie qui fait partie du charme de la série.
Un sujet suffit toutefois à le faire réagir : la crémation. Dans un univers où le cimetière est à la fois son lieu de travail et le théâtre de toutes les plaisanteries, l’idée de voir disparaître ses pensionnaires ne pouvait évidemment qu’alimenter de nouveaux gags.
Marc Hardy donne à ce petit monde une expressivité immédiate, des ossements aux visiteurs encore bien vivants. Ce douzième tome résume parfaitement l’identité de Pierre Tombal : rire de la mort sans jamais rendre l’ambiance morbide, avec un humour noir devenu l’une des signatures de la série.
En savoir plus sur Pierre Tombal – Tome 12 – Os courent
Os courent retrouve Pierre Tombal au milieu d’un cimetière où les morts ne se contentent jamais de reposer tranquillement. Le fossoyeur dialogue avec ses pensionnaires, arbitre leurs disputes et tente de maintenir un ordre très relatif parmi les squelettes et les tombes.
Raoul Cauvin détourne les codes du macabre en les ramenant à des préoccupations presque quotidiennes. Les défunts ont leurs habitudes, leurs susceptibilités et leurs petites manies, tandis que Pierre conserve son calme avec une philosophie qui fait partie du charme de la série.
Un sujet suffit toutefois à le faire réagir : la crémation. Dans un univers où le cimetière est à la fois son lieu de travail et le théâtre de toutes les plaisanteries, l’idée de voir disparaître ses pensionnaires ne pouvait évidemment qu’alimenter de nouveaux gags.
Marc Hardy donne à ce petit monde une expressivité immédiate, des ossements aux visiteurs encore bien vivants. Ce douzième tome résume parfaitement l’identité de Pierre Tombal : rire de la mort sans jamais rendre l’ambiance morbide, avec un humour noir devenu l’une des signatures de la série.






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