En savoir plus sur Pierre Tombal – Tome 21 – K.Os
Dans Pierre Tombal – Tome 21 – K.Os, le célèbre fossoyeur continue de veiller sur un cimetière où personne ne semble décidé à reposer en paix. Les squelettes commentent leur condition, râlent, cherchent parfois à améliorer leur quotidien et entraînent Pierre dans des situations aussi absurdes que familières.
Raoul Cauvin utilise une nouvelle fois l’univers funéraire comme un miroir déformant de notre société. Derrière les pierres tombales et les cercueils, on retrouve les mêmes petits travers que chez les vivants : envie de travailler davantage, besoin de reconnaissance, mauvaise humeur ou goût de la contradiction. Le résultat prend la forme d’un humour noir populaire et bon enfant, accessible sans perdre son mordant.
Marc Hardy accompagne ces gags d’un dessin énergique, rempli de mimiques, de mouvements et de silhouettes immédiatement reconnaissables. Son trait donne une vraie vitalité aux pensionnaires du cimetière et crée un contraste savoureux entre le décor macabre et le rythme très vivant des scènes.
Avec ce vingt-et-unième tome, Pierre Tombal reste fidèle à ce qui fait le charme de la série : des histoires courtes, une galerie de morts particulièrement bavards et un fossoyeur qui tente tant bien que mal de garder son calme. Une BD d’humour où l’au-delà n’a jamais été aussi animé.
En savoir plus sur Pierre Tombal – Tome 21 – K.Os
Dans Pierre Tombal – Tome 21 – K.Os, le célèbre fossoyeur continue de veiller sur un cimetière où personne ne semble décidé à reposer en paix. Les squelettes commentent leur condition, râlent, cherchent parfois à améliorer leur quotidien et entraînent Pierre dans des situations aussi absurdes que familières.
Raoul Cauvin utilise une nouvelle fois l’univers funéraire comme un miroir déformant de notre société. Derrière les pierres tombales et les cercueils, on retrouve les mêmes petits travers que chez les vivants : envie de travailler davantage, besoin de reconnaissance, mauvaise humeur ou goût de la contradiction. Le résultat prend la forme d’un humour noir populaire et bon enfant, accessible sans perdre son mordant.
Marc Hardy accompagne ces gags d’un dessin énergique, rempli de mimiques, de mouvements et de silhouettes immédiatement reconnaissables. Son trait donne une vraie vitalité aux pensionnaires du cimetière et crée un contraste savoureux entre le décor macabre et le rythme très vivant des scènes.
Avec ce vingt-et-unième tome, Pierre Tombal reste fidèle à ce qui fait le charme de la série : des histoires courtes, une galerie de morts particulièrement bavards et un fossoyeur qui tente tant bien que mal de garder son calme. Une BD d’humour où l’au-delà n’a jamais été aussi animé.






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