En savoir plus sur Pour seul cortège
Pour seul cortège s’ouvre au moment où Alexandre le Grand, vainqueur d’un empire immense, est brusquement terrassé par la fièvre. À Babylone, ses généraux se pressent autour de lui et comprennent que sa disparition pourrait déclencher une lutte sans merci pour l’héritage.
Pendant que le pouvoir se fracture, un messager se hâte depuis les confins de l’Inde. Ailleurs, une jeune femme de sang royal est tirée du temple où elle s’était cachée, appelée vers celui qui avait vaincu son père. Ces trajectoires convergent dans une histoire où l’intime rejoint le destin des empires.
Alfred transpose en bande dessinée le roman de Laurent Gaudé et conserve son souffle fiévreux, sa dimension mythique et son goût pour les personnages emportés par une histoire plus grande qu’eux.
Entre rivalités politiques, mémoire des conquêtes et pressentiment de l’effondrement, l’album fait de la mort d’Alexandre le point de départ d’une fresque sur le pouvoir, la transmission et ce qui reste après les conquérants.
En savoir plus sur Pour seul cortège
Pour seul cortège s’ouvre au moment où Alexandre le Grand, vainqueur d’un empire immense, est brusquement terrassé par la fièvre. À Babylone, ses généraux se pressent autour de lui et comprennent que sa disparition pourrait déclencher une lutte sans merci pour l’héritage.
Pendant que le pouvoir se fracture, un messager se hâte depuis les confins de l’Inde. Ailleurs, une jeune femme de sang royal est tirée du temple où elle s’était cachée, appelée vers celui qui avait vaincu son père. Ces trajectoires convergent dans une histoire où l’intime rejoint le destin des empires.
Alfred transpose en bande dessinée le roman de Laurent Gaudé et conserve son souffle fiévreux, sa dimension mythique et son goût pour les personnages emportés par une histoire plus grande qu’eux.
Entre rivalités politiques, mémoire des conquêtes et pressentiment de l’effondrement, l’album fait de la mort d’Alexandre le point de départ d’une fresque sur le pouvoir, la transmission et ce qui reste après les conquérants.






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