En savoir plus sur Soli Deo Gloria
Hans et Helma naissent dans un monde où leur avenir semble déjà tracé par la pauvreté et le travail. Pourtant, leur sensibilité à la musique leur offre une autre voie. Lorsque leur famille disparaît, ils sont recueillis par un ermite musicien qui leur apprend à écouter les sons de la nature et à reconnaître la force de leur propre don.
Leur parcours les mène ensuite dans un pensionnat religieux, où ils découvrent la lecture, le solfège et les grandes partitions de leur époque. Adoptés par un margrave, ils accèdent à de nouveaux instruments et à des horizons jusque-là inimaginables, avant que les palais de plusieurs villes européennes ne deviennent le théâtre de leurs réussites comme de leurs blessures.
Jean-Christophe Deveney construit ainsi un roman d’apprentissage historique où l’ascension artistique ne gomme jamais la dureté du monde. La musique y agit à la fois comme refuge, langage et moteur d’ambition, accompagnant les personnages de l’enfance à des choix de plus en plus lourds.
Le dessin d’Édouard Cour, précis et élégant, donne à cette trajectoire un souffle visuel à la hauteur de son sujet. Entre beauté, espoir et cruauté, Soli Deo Gloria compose une fresque dense sur ce que l’art peut sauver, révéler ou exiger de celles et ceux qui lui consacrent leur vie.
En savoir plus sur Soli Deo Gloria
Hans et Helma naissent dans un monde où leur avenir semble déjà tracé par la pauvreté et le travail. Pourtant, leur sensibilité à la musique leur offre une autre voie. Lorsque leur famille disparaît, ils sont recueillis par un ermite musicien qui leur apprend à écouter les sons de la nature et à reconnaître la force de leur propre don.
Leur parcours les mène ensuite dans un pensionnat religieux, où ils découvrent la lecture, le solfège et les grandes partitions de leur époque. Adoptés par un margrave, ils accèdent à de nouveaux instruments et à des horizons jusque-là inimaginables, avant que les palais de plusieurs villes européennes ne deviennent le théâtre de leurs réussites comme de leurs blessures.
Jean-Christophe Deveney construit ainsi un roman d’apprentissage historique où l’ascension artistique ne gomme jamais la dureté du monde. La musique y agit à la fois comme refuge, langage et moteur d’ambition, accompagnant les personnages de l’enfance à des choix de plus en plus lourds.
Le dessin d’Édouard Cour, précis et élégant, donne à cette trajectoire un souffle visuel à la hauteur de son sujet. Entre beauté, espoir et cruauté, Soli Deo Gloria compose une fresque dense sur ce que l’art peut sauver, révéler ou exiger de celles et ceux qui lui consacrent leur vie.






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