En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 22 – Brigade des eaux
Dans L’agent 212 – Tome 22 – Brigade des eaux, l’Agent 212 ne manque jamais de moyens pour rejoindre une intervention : rollers, trottinette ou planche à roulettes lui permettent de foncer vers le danger. Sur place, les missions se révèlent tout aussi variées, du chat à secourir au boa à retrouver en passant par un trapéziste ou un voleur à rattraper.
Raoul Cauvin joue sur l’écart entre héroïsme et maladresse. Le policier est toujours prêt à aider, mais il agit avec une telle précipitation que chaque opération menace de déraper. L’humour reste ainsi chaleureux : on rit moins de ses intentions que de la façon dont le réel les contrarie.
Daniel Kox profite pleinement de ce catalogue de poursuites et d’animaux pour varier les silhouettes et les mouvements. Son trait clair rend les accélérations, les collisions et les réactions immédiatement lisibles. Le burlesque passe d’abord par les corps, avant même que les dialogues ne viennent achever la chute.
Ce vingt-deuxième tome est particulièrement représentatif de la série dans sa manière de transformer la vie de quartier en terrain d’aventure miniature. Les missions sont modestes, les conséquences rarement maîtrisées, mais la générosité de l’Agent 212 reste intacte jusque dans les pires embarras.
En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 22 – Brigade des eaux
Dans L’agent 212 – Tome 22 – Brigade des eaux, l’Agent 212 ne manque jamais de moyens pour rejoindre une intervention : rollers, trottinette ou planche à roulettes lui permettent de foncer vers le danger. Sur place, les missions se révèlent tout aussi variées, du chat à secourir au boa à retrouver en passant par un trapéziste ou un voleur à rattraper.
Raoul Cauvin joue sur l’écart entre héroïsme et maladresse. Le policier est toujours prêt à aider, mais il agit avec une telle précipitation que chaque opération menace de déraper. L’humour reste ainsi chaleureux : on rit moins de ses intentions que de la façon dont le réel les contrarie.
Daniel Kox profite pleinement de ce catalogue de poursuites et d’animaux pour varier les silhouettes et les mouvements. Son trait clair rend les accélérations, les collisions et les réactions immédiatement lisibles. Le burlesque passe d’abord par les corps, avant même que les dialogues ne viennent achever la chute.
Ce vingt-deuxième tome est particulièrement représentatif de la série dans sa manière de transformer la vie de quartier en terrain d’aventure miniature. Les missions sont modestes, les conséquences rarement maîtrisées, mais la générosité de l’Agent 212 reste intacte jusque dans les pires embarras.






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