En savoir plus sur Le Chat – Tome 25 – L’Origine du Chat
Dans Le Chat – Tome 25 – L’Origine du Chat, Philippe Geluck se demande ce que son héros faisait avant sa première apparition en 1983. Le Chat aurait eu une famille, une enfance, une école et déjà l’idée de devenir personnage de BD. Une histoire courte de plusieurs pages met en scène sa rencontre avec son créateur, glissée au milieu des gags habituels.
Le plaisir repose toujours sur le décalage entre raisonnement impeccable et conclusion absurde. Maximes, logique retournée, observations du quotidien et fausse sagesse continuent de rythmer l’album, mais l’idée d’origine apporte un supplément de jeu entre l’auteur et sa créature.
Graphiquement, Geluck reste fidèle à une forme très lisible : strips majoritairement en trois cases, dessins uniques, passages en couleur ou en noir et blanc. Les premiers croquis de mars 1983 font aussi partie de l’album et montrent un Chat encore hésitant, aux contours moins assurés que la silhouette devenue aujourd’hui immédiatement reconnaissable.
Ce vingt-cinquième tome fonctionne donc à la fois comme un nouvel album et comme un petit retour d’atelier. La genèse devient elle-même matière à gag, ce qui permet de regarder quarante ans de Chat avec recul sans transformer l’ensemble en célébration solennelle.
En savoir plus sur Le Chat – Tome 25 – L’Origine du Chat
Dans Le Chat – Tome 25 – L’Origine du Chat, Philippe Geluck se demande ce que son héros faisait avant sa première apparition en 1983. Le Chat aurait eu une famille, une enfance, une école et déjà l’idée de devenir personnage de BD. Une histoire courte de plusieurs pages met en scène sa rencontre avec son créateur, glissée au milieu des gags habituels.
Le plaisir repose toujours sur le décalage entre raisonnement impeccable et conclusion absurde. Maximes, logique retournée, observations du quotidien et fausse sagesse continuent de rythmer l’album, mais l’idée d’origine apporte un supplément de jeu entre l’auteur et sa créature.
Graphiquement, Geluck reste fidèle à une forme très lisible : strips majoritairement en trois cases, dessins uniques, passages en couleur ou en noir et blanc. Les premiers croquis de mars 1983 font aussi partie de l’album et montrent un Chat encore hésitant, aux contours moins assurés que la silhouette devenue aujourd’hui immédiatement reconnaissable.
Ce vingt-cinquième tome fonctionne donc à la fois comme un nouvel album et comme un petit retour d’atelier. La genèse devient elle-même matière à gag, ce qui permet de regarder quarante ans de Chat avec recul sans transformer l’ensemble en célébration solennelle.






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